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Nouveau gouvernement : le ministre de l'Economie Eric Lombard souhaite s’attaquer à «notre mal endémique, le déficit»

Eric Lombard vient d'être nommé ministre de l'Economie par François Bayrou. [Saboor ABDUL/REUTERS]

Dans son discours lors de la passation de pouvoirs à Bercy ce lundi 23 décembre, le nouveau ministre de l'Economie Eric Lombard a appelé à «traiter notre mal endémique, le déficit», qui devrait culminer au-dessus de 6% cette année.  

Des mots forts à son arrivée à Bercy. «Urgence écologique, urgence sociale, développement de nos entreprises... Les défis qui sont innombrables, commandent de traiter notre mal endémique, le déficit, et sa conséquence sur la dette», a déclaré ce lundi 23 décembre Eric Lombard lors de la cérémonie de passation de pouvoirs au ministère de l'Economie et des Finances.

«Plus nous sommes endettés, plus la dette coûte, plus elle étouffe le pays. Nous devons réduire le déficit sans tuer la croissance. C'est cet équilibre que nous devons rechercher et c'est le sens du projet de budget pour 2025 que nous allons poursuivre», a ajouté l'ancien directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC).

Un peu plus tôt dans la journée, le Premier ministre François Bayrou a plaidé pour un retour de l'objectif de déficit public «autour» de 5% ou «un peu plus» en 2025, là où son prédécesseur Michel Barnier avait fixé 5%.

Une tâche «difficile»

Également chargé de la Souveraineté industrielle et numérique, Eric Lombard sera épaulé de deux ministres et trois ministres délégués, dont Amélie de Montchalin au ministère du Budget.

«Trop de nos concitoyens ont des revenus insuffisants pour vivre dignement et il nous faut ici travailler à une meilleure répartition des revenus, augmenter dans les mêmes mouvements la quantité de travail et aussi la justice sociale», a également affirmé le nouveau ministre de l'Economie lundi.

«Le moteur de notre économie, ce sont les entreprises. Il faut protéger, il faut développer nos entreprises», a-t-il aussi assuré alors que l'augmentation de la taxation des groupes a suscité des inquiétudes au sein du monde patronal avec le précédent gouvernement. Dans ce sillage, son prédécesseur Antoine Armand a tenu à encourager le nouveau ministre dans son discours de passation qualifiant son futur rôle «de difficile».

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