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«Je vais saisir mes homologues espagnols, italiens et grecs» : Agnès Pannier-Runacher demande la création d’un sanctuaire européen pour y transférer les orques de Marineland

Depuis sa soudaine fermeture, la direction du parc azuréen s’active pour trouver de nouveaux lieux d’accueil pour les plus de 150 animaux. [© REUTERS/Benoit Tessier]

La ministre de la Transition écologique a évoqué dans une vidéo publiée sur Instagram ce vendredi l’avenir de deux orques du Marineland d’Antibes, après la fermeture du parc en janvier dernier. Agnès Pannier-Runacher a annoncé travailler à la création d’un sanctuaire européen.

«Des sanctuaires qui fonctionnent, il n’y en a pas». Ce vendredi 14 février, Agnès Pannier-Runacher s’est emparée du réseau social Instagram pour évoquer l’avenir des orques Keijo et Wikie, après la fermeture de Marineland, à Antibes (Alpes-Maritimes) le 5 janvier dernier. 

«Le problème que l’on a aujourd’hui, c’est que l’on n’a pas de sanctuaire vers lesquels on puisse envoyer ces animaux. Des projets de sanctuaires, il y en a. Des sanctuaires qui fonctionnent, il n’y en a pas», a-t-elle estimé face caméra dans l’extrait publié ce vendredi sur le réseau social. La ministre de la Transition écologique a ainsi annoncé travailler à la création d’un sanctuaire en collaboration avec l’Italie, l’Espagne et la Grèce.

«Je vais saisir mes homologues espagnols, italiens et grecs et je crois que tous les quatre ensemble, on peut peut-être y arriver», a-t-elle soutenu, affirmant que l’Italie et la Grèce avaient déjà un projet de sanctuaire marin.

Agnès Pannier-Runacher a rappelé qu’en novembre dernier, elle s’était opposée «au transfert de Wikie et Keijo au Japon. Ce n’était pas la bonne solution», a-t-elle soutenu. Aujourd’hui, elle refuse toujours «tout transfert» des animaux vers un site «pas adapté pour accueillir des dauphins ou des orques».

Depuis sa soudaine fermeture, la direction du parc azuréen s’active pour trouver de nouveaux lieux d’accueil pour les plus de 150 animaux, dont les deux orques. «Je ne vous dis pas que ça va marcher, mais qui ne tente rien n’a rien», a affirmé la ministre. 

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