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«J'ai été glacée d'effroi par ce drame épouvantable» : la maire de Biarritz érige un drapeau en hommage à la famille Bibas

La maire LR de Biarritz, Maïder Arostéguy, a orné le balcon de sa municipalité d'un drapeau orange en soutien de l’horreur vécue par la famille israélienne Bibas. Elle a justifié ce samedi 22 février au micro de CNEWS l’usage de ce dernier et sa portée symbolique. 

Un puissant acte de soutien au drame vécu par la famille Bibas. La maire LR de Biarritz, Maïder Arostéguy, a orné le balcon de sa municipalité d’un drapeau orange, dont elle a justifié de son usage ce samedi à notre micro.

«J’ai été alertée hier par mon amie Déborah Loupien-Suares, qui est la présidente du consistoire de Bayonne, de la nécessité de partager notre soutien, notre effroi et notre épouvante face à ce drame qui est arrivé à 2.000 km de chez nous. Il y a un nom, celui de la famille Bibas, il y a un âge, deux ans, celui du bébé assassiné avec un autre membre de sa famille, sa mère, et la couleur orange, qui est celle des cheveux de ce bébé roux», a résumé cette dernière sur CNEWS.

Ce samedi, la famille Bibas a identifié le corps de Shiri Bibas, restitué vendredi par le Hamas aux autorités israéliennes. La femme de 32 ans avait été capturée lors des attentats du 7-Octobre en compagnie de son mari et de ses deux enfants, l'un âgé de 4 ans et l'autre de 8 mois. Seul le père de famille, Yarden, a été libéré le 1er février. Sa femme et ses deux enfants, Ariel et Kfir, ont été tués pendant leur captivité.

«Témoigner de notre solidarité»

«En tant que maire de la ville de Biarritz mais aussi en tant que maman, j’ai moi-même deux garçons, j’ai été glacée d’effroi et d’horreur comme toutes les mamans du monde. Il était important que dans le silence relativement assourdissant, nous puissions nous en tant que mamans, quel que soit notre rôle, témoigner de notre solidarité à travers ce bout de tissu avec la famille Bibas et toute la communauté israélienne», a assuré Maïder Arostéguy.

«Il y a des sujets aussi graves que cet attentat avec cette barbarie qui se passe avec des enfants en Israël et les femmes afghanes qui sont emmurées vivantes et personne n’en parle. Ce sont des drames du silence. Il est important de manifester ce cri du cœur, même si ce bout de tissu est très symbolique. Je ne pensais pas que ça allait susciter autant d’émotion et de solidarité de la part de gens loin de ce combat et de cette cause mais qui sont atterrés par ce qu’il se passe», a conclu l’élue. 

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