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«Cet homme veut la guerre», «Il joue sur les peurs»... Les réactions de la classe politique fusent après l'allocution d'Emmanuel Macron

Dans un contexte géopolitique tendu, Emmanuel Macron a martelé que la Russie était une «menace» [©JUSTIN TALLIS / REUTERS]

Emmanuel Macron a prononcé une allocution ce mercredi 5 mars, évoquant notamment la menace que fait peser, selon lui, la Russie sur l'Europe et le partage de la dissuasion nucléaire française. Des propos qui ont fait réagir la classe politique.

Les réactions ne se sont pas faites attendre. Ce mercredi 5 mars, le chef de l'Etat s'est adressé aux Français dans une allocution retransmise à 20h à la télévision. Dans un contexte géopolitique tendu, Emmanuel Macron a martelé que la Russie était une «menace pour la France et pour l'Europe».

Des propos qui font fait bondir Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France. «Emmanuel Macron a menti aux Français droit dans les yeux. Il a menti sur la menace russe : il n'y a aucun risque [qu'elle] attaque l'OTAN», a-t-il déclaré dans une vidéo publié sur X, avant d'appeler à la destitution du président de la République.

Florian Philippot, à la tête des Patriotes, a estimé qu'Emmanuel Macron «dramatisait la situation» et qu'il souhaitait déclencher «une guerre». De son côté, le député RN Laurent Jacobelli a accusé le président de la République de jouer «sur les peurs» et de se «servir de la guerre en Ukraine» pour «pour excuser les futures casses sociales et déficits abyssaux».

Une position partagé par le député insoumis Manuel Bompard, qui a rapproché à Emmanuel Macron de vouloir faire peur aux Français, notamment «pour imposer au peuple une nouvelle salve de sacrifices sociaux».

Une éventualité que refuse également le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure.

L'autonomie stratégique de l'Union européenne «ne peut pas passer par de nouveaux sacrifices pour les Français, la dégradation de nos services publics et l’abandon de la transition écologique», a-t-il déclaré sur X.

À la fin de son allocution, le président de la République a appelé la classe politique et les partenaires sociaux à proposer des «solutions de demain» qui «ne pourront être les habitudes d'hier» face au basculement géopolitique des Etats-Unis, sans plus de précision.

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