«Il y a un décalage très fort entre les images des violences vues à la télévision et la réalité des faits», a estimé ce jeudi Rémy Heitz le procureur général près la Cour de cassation, en réaction aux critiques visant la justice après les débordements en marge du sacre du PSG.
Alors que plus de 250 personnes avaient été placées en garde à vue lors de ces débordements, huit individus ont été condamnés à des peinnes allant de cinq mois avec sursis à 15 mois de prison ferme avec mandat de dépôt.
"Je voudrais m'inscrire en faux contre le prétendu laxisme des juges", déclare le procureur général près la Cour de cassation Rémi Heitz, après les critiques politiques entendues à la suite des violences en marge de la victoire du PSG en Ligue des Champions.#Le710Interpic.twitter.com/WggizgAOb8
— France Inter (@franceinter) June 5, 2025