La journée mondiale de l’ostéoporose a lieu ce lundi 20 octobre, l'occasion de mettre en lumière cette maladie qui attaque la densité et la qualité osseuse. Si elle est silencieuse et indolore, sa détection se fait grâce à un examen qu’il convient de réaliser relativement jeune.
À l'occasion de la journée mondiale de l’ostéoporose, les maladies squelettiques sont mises en lumière, ce 20 octobre. Indolore, l'ostéoporose entraîne une diminution de la densité osseuse et une altération de la qualité osseuse.
Cette maladie touche essentiellement les femmes après la ménopause, en raison de la diminution de la production d’hormones, mais peut également concerner les hommes plus âgés. En France, chez les plus de 50 ans, l'ostéoporose concerne une femme sur trois et un homme sur cinq.
Un dépistage à réaliser à partir de 60 ans
L’ostéoporose est une maladie silencieuse et indolore : elle ne provoque donc aucun symptôme particulier avant l’apparition de fractures, notamment au niveau du poignet, de la hanche ou des vertèbres, parfois à la suite de traumatismes mineurs.
C’est pourquoi son dépistage est essentiel. Cet examen des os se nomme l’ostéodensitométrie et permet de mesurer la densité des os. Elle est nécessaire, d'autant plus selon le CHU de Lyon, la moitié des patients qui ont présenté une fracture ostéoporotique, en subiront une nouvelle.
S'il n’y a pas d’âge strictement défini pour réaliser cet examen, le Groupe de Recherche et d’Information sur les Ostéoporoses (GRIO) recommande de l'effectuer à partir de 60 ans.
Cependant, certains facteurs de risque peuvent justifier de réaliser une ostéodensitométrie : antécédents familiaux de fractures, ménopause précoce, tabagisme, consommation excessive d’alcool ou encore la prise prolongée de cortisone.
Un diagnostic précoce permetra de mettre en place des mesures adaptées : meilleure hygiène de vie, apport en calcium et en vitamine D, activité physique régulière.