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Budget 2026 : Bruno Retailleau dénonce une «folie fiscale» et affirme que «c'est le PS qui gouverne»

Bruno Retailleau a souhaité qu'un candidat LR à la présidentielle soit désigné avant l'été 2026 et «n'a pas exclu» d'être ce candidat. [REUTERS/Stephanie Lecocq]

L'ex-ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau a affirmé ce mercredi que le budget 2026 était une «folie fiscale» et estimé que «c'est le PS qui gouverne».

Un durcissement sur le volet fiscale loin d’être du goût du chef de file LR. Le président des Républicains Bruno Retailleau a jugé mercredi que le projet de budget était «encore moins votable qu'hier» par la droite à l'Assemblée, dénonçant la «folie fiscale» s'étant emparée de l'hémicycle.

«Il y a un choc fiscal quasiment sans précédent», a estimé ce dernier, ajoutant que «le PS a pris le contrôle du gouvernement» qui n'aura «jamais autant penché à gauche».

L'ancien ministre de l'Intérieur a critiqué une alliance de la gauche et du RN qui a notamment permis mardi soir le vote d'un «impôt universel» sur les multinationales pouvant rapporter en théorie jusque 26 milliards d'euros.

Un candidat LR à la présidentielle connu avant l’été 2026

Se disant favorable à «l'union des électeurs de droite» mais contre «l'union des appareils», il a souhaité qu'un candidat LR à la présidentielle soit désigné avant l'été 2026 et «n'a pas exclu» d'être ce candidat.

Bruno Retailleau a prophétisé que la première partie du budget sur les recettes «sera refusée par l'Assemblée nationale» et donc que ce sera le Sénat, où il retrouvera son siège le 12 novembre, «qui devra reprendre la copie».

Il a également estimé que «le coût de la stabilité politique exorbitant» et a appelé à un retour aux urnes.

«Il y a trois façons de faire»: la démission du président, dont il «a envie» mais dont il «doute qu'il le fasse»; l'organisation de référendums sur des sujets liés à l'immigration comme «l'aide médicale d'Etat» ou «les aides sociales»; ou une dissolution à laquelle il n'est «pas favorable» car «cela risque de ramener une Assemblée sans majorité».

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