Un animateur périscolaire de 35 ans comparaît ce 25 novembre à Paris pour des agressions sexuelles présumées sur cinq enfants et plusieurs collègues. Une affaire révélée début avril qui avait provoqué plusieurs suspensions au sein de l’école maternelle Alphonse-Baudin.
Un jugement attendu après des de récents cas similaires à Paris. Un animateur périscolaire de 35 ans doit être jugé ce 25 novembre dans la capitale pour des agressions sexuelles présumées sur cinq élèves d’une école maternelle du 9e arrondissement ainsi que pour des faits visant plusieurs collègues. Le parquet a confirmé ces poursuites après des révélations du Parisien.
L’affaire avait émergé début avril, après la réception d'une «information préoccupante» transmise par le directeur de l’école Alphonse-Baudin. Deux familles avaient rapporté des changements inquiétants dans le comportement de leurs filles, qu'elles ont immédiatement associé à un éducateur de l’établissement.
Deux jours plus tard, un autre courrier de parents s’était ajouté au signalement initial. Dans la foulée, la brigade de protection des mineurs avait été chargée de l’enquête.
Une «grande vigilance»
Suspendu dès le premier signalement, puis placé en garde à vue le 24 juin, l’animateur devait répondre d’agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans, ainsi que de harcèlement et d’agression sexuelle sur des collègues. Selon Le Parisien, il avait été placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès.
La mairie avait alors assurer exercer une «grande vigilance» sur le recrutement, rappelant la vérification systématique du casier judiciaire. Le rectorat a parallèlement annoncé le déploiement d’une cellule d’écoute pour les familles.