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Cyberattaques : après l'Intérieur, le ministère des Sports dénonce un vol de données qui concernerait pas moins de 3,5 millions de foyers

3,5 millions de foyers sont concernés par cette fuite de données. [©Rawpixel.com/Adobe]

Le ministère des Sports a annoncé ce vendredi avoir été victime d'un vol de données, concernant pas moins de 3,5 millions de foyers. Cette annonce fait écho à la cyberattaque visant le ministère de l'Intérieur, rendue publique il y a quelques jours. 

Une attaque informatique de grande ampleur. Le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative a annoncé vendredi dans un communiqué avoir été victime d'une «exfiltration de données» dans un de ses systèmes d'information, 3,5 millions de foyers étant «concernés».

«Dès la détection de l’incident, les équipes techniques spécialisées du ministère ont été mobilisées afin de vérifier la nature et l’ampleur des données concernées, et de mettre en œuvre les mesures de sécurité adaptées pour faire cesser toute fuite de données», a précisé le ministère.

«Un dépôt de plainte sera effectué auprès des autorités compétentes et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) sera saisie dans les 72 heures conformément aux obligations réglementaires», a annoncé le ministère des Sports

«Un travail est en cours afin d’informer, dans les meilleurs délais, les 3,5 millions de foyers concernés, et de leur partager les recommandations et consignes de sécurité à suivre», a conclu le communiqué.

Le ministère de l’Intérieur déjà victime d’une cyberattaque cette semaine

Cette affaire fait écho à une autre cyberattaque d’ampleur menée contre le ministère de l’Intérieur ces derniers jours.

Un jeune homme, soupçonné d’être l’auteur de l’attaque et déjà connu des services de police pour des faits similaires, a été interpellé mercredi près de Limoges (Haute-Vienne). D’après Le Parisien, il a d’abord été «identifié par l’Office anti-cybercriminalité (OFAC) et arrêté en douceur grâce à la participation de la BRI, afin qu’il ne puisse pas faire disparaître les fichiers hackés».

L’office anti-cybercriminalité de la police judiciaire a été chargée de l’enquête ouverte à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour «atteinte à un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’État en bande organisée».

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