En décembre 2025, 14,7 % des jeunes de moins de 25 ans dans l’Union européenne étaient au chômage, contre 5,9 % pour l’ensemble de la population active. Si des progrès sont significatifs par rapport à décembre 2024 dans certains pays tels que la Grèce, d’autres, comme la Slovénie, voient le taux de chômage des jeunes exploser.
Près de 2,9 millions de jeunes de moins de 25 ans étaient sans emploi en décembre 2025 au sein de l’Union européenne, révélant une fracture importante entre le taux de chômage de cette tranche d’âge et celui de l’ensemble de la population active.
Alors que le taux global de chômage dans l’Union européenne s’est établi à 5,9%, celui des jeunes a atteint un taux de 14,7%, soulignant leur difficulté à s’insérer sur le marché du travail.
Une part qui a diminué pour la France
Les données récoltées par Eurostat ont mis en lumière des disparités frappantes entre les différents pays de l’UE. La Suède est le pays avec la part la plus importante de chômeurs chez les jeunes de moins de 25 ans, avec un taux de 23,6%. Les moins de 25 ans en Espagne (23,4%) et en Finlande (21,8%) ont aussi connu des difficultés à s’insérer sur le marché du travail.
En revanche, des pays comme l'Allemagne, les Pays-Bas et la République tchèque ont affiché les parts de chômeurs chez les jeunes les plus basses. La France, avec un taux de 18,1% (-0,6 point de pourcentage par rapport à décembre 2024), a dépassé la moyenne européenne.
Entre décembre 2024 et décembre 2025, l’Union européenne a enregistré une légère diminution de la part de chômeurs chez les jeunes de moins de 25 ans, passant de 14,9% à 14,7%.
Cependant, les évolutions diffèrent fortement selon les pays. Les progrès sont particulièrement marqués en Grèce (-9,3 points), au Danemark (-5,1 points) et en Espagne (-2,3 points).
À l’inverse, certains États, tels que la Slovénie (+8,8 points), la Lituanie (+2,9 points) et la République de Chypre (+2,9 points), ont vu leur part de chômeurs chez les jeunes de moins de 25 ans augmenter.