Alors qu’un remaniement du gouvernement devrait avoir lieu prochainement, la ministre déléguée à l'Autonomie et aux Personnes âgées, Charlotte Parmentier-Lecocq, a annoncé ce lundi son intention de quitter l’exécutif pour retrouver son fauteuil de députée.
Une décision mûrement réfléchie et justifiée. Ce lundi, Charlotte Parmentier-Lecocq, la ministre déléguée à l’Autonomie et aux Personnes âgées, a annoncé qu’elle quitterait le gouvernement à l’occasion du remaniement à venir.
Au micro de nos confrères d’ICI Nord, la ministre a indiqué qu’elle allait remettre sa démission en «conséquence de l’application de la loi sur le non-cumul des mandats».
En effet, lors de sa nomination au gouvernement, le 27 septembre 2024, Charlotte Parmentier-Lecocq a laissé son siège de députée du Nord à son suppléant Jean Mouillière.
Cependant, celui-ci a signifié son intention de se présenter aux prochaines élections municipales de mars dans la commune de Templeuve-en-Pévèle.
S’il venait à être élu, et la ministre toujours au gouvernement, de nouvelles élections législatives seraient alors organisées.
Un «ajustement»
Outre la ministre, membre d’Horizons, le parti d’Edouard Philippe, d’autres personnalités du gouvernement seraient concernées par cet «ajustement» prévu par le Premier ministre d’ici au 22 février.
En effet, Sébastien Lecornu prévoit de remanier «avant la période de réserve» liée aux élections municipales.
Un mouvement qui concernerait notamment la ministre de la Culture Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris. Mais aussi deux autres ministres têtes de liste à la prochaine échéance : Marina Ferrari (Sports) à Aix-les-Bains et Michel Fournier (Ruralité) aux Voivres (Vosges).