Le mouvement islamiste palestinien Hamas a estimé lundi soir que la loi votée par le Parlement israélien instituant "la peine de mort pour les terroristes", législation taillée sur mesure pour ne s'appliquer qu'à des Palestiniens, illustrait la politique "sanguinaire" d'Israël.
L'adoption de la loi "reflète la nature sanguinaire de l'occupation (Israël, NDLR) et son approche fondée sur le meurtre et le terrorisme, et met à nu le caractère mensonger de ses affirmations répétées selon lesquelles elle serait civilisée et attachée aux valeurs humaines", a-t-il fustigé dans un communiqué.
La star québécoise à l'aura mondiale Céline Dion a officialisé lundi soir son retour sur scène avec dix concerts en septembre et octobre dans la plus grande salle d'Europe, près de Paris, après six ans loin du public.
"Cette année, je vais recevoir le meilleur cadeau de toute ma vie. Je vais avoir la chance d'aller vous voir et de pouvoir encore chanter pour vous", a déclaré dans un message vidéo diffusé sur Instagram et sur France 2 la chanteuse qui fête ses 58 ans.
Donald Trump serait "plutôt intéressé" par une éventuelle contribution des pays arabes au coût de la guerre contre l'Iran, a dit sa porte-parole lundi, sans donner de précisions.
"C'est quelque chose que le président serait plutôt intéressé de faire. Je ne vais pas le devancer mais je sais que c'est une idée qu'il a et un sujet dont il va certainement parler davantage", a prédit Karoline Leavitt pendant une conférence de presse.
Elle répondait à un journaliste qui venait de lui demander "qui payait pour le coût de cette guerre" et si les pays arabes allaient y contribuer.
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Une ONG de défense des droits humains israélienne a annoncé lundi soir avoir déposé un recours devant la Cour suprême d'Israël pour contester la loi prévoyant "la peine de mort pour les terroristes", quelques minutes après son adoption à la Knesset.
Cette loi est "inconstitutionnelle, discriminatoire par nature et, pour les Palestiniens de Cisjordanie, adoptée sans base juridique", écrit l'Association pour les droits civils en Israël (ACRI) dans un communiqué détaillant les motifs de sa saisine.
Washington a fait part de sa "préoccupation" à Israël après que la police israélienne a interdit dimanche l'accès à l'église du Saint-Sépulcre au patriarche latin de Jérusalem, a déclaré lundi la porte-parole de la Maison Blanche.
"Nous avons fait part de notre préoccupation à Israël à propos de la fermeture de ces lieux saints. Nous voulons que les croyants puissent accéder à ces lieux saints", a dit Karoline Leavitt pendant une conférence de presse.
Le Parlement israélien a adopté lundi soir une loi décriée instaurant "la peine de mort pour les terroristes", un texte qui ne devrait dans les faits s'appliquer qu'à des Palestiniens reconnus coupables d'attaques ou d'attentats anti-israéliens.
Cette proposition de loi introduite par l'extrême droite a été adoptée en troisième lecture par 62 voix contre 48. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a voté en faveur du texte.
La France a demandé la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies à la suite des "incidents gravissimes subis par les casques bleus de la Finul", a annoncé lundi le ministre français des Affaires étrangères dans un message sur la plateforme X.
Elle "condamne avec la plus grande fermeté les tirs" qui ont causé dimanche et lundi la mort de trois casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), a déclaré Jean-Noël Barrot. "La France condamne également les graves incidents subis hier (dimanche) par le contingent français de la Finul dans la zone de Naqoura", a-t-il ajouté, soulignant que ces condamnations avaient "été signifiées avec la plus grande fermeté à l'ambassadeur d'Israël à Paris".
La ministre des Armées et des Anciens combattants, Catherine Vautrin, était l'invitée de Punchline, sur CNEWS, ce lundi 30 mars. Elle s'est exprimée sur la position de la France dans le conflit au Moyen-Orient. «La France ne veut pas être entraînée dans une guerre qui n’est pas la sienne», a-t-elle affirmé.
La Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a annoncé la mort lundi de deux Casques bleus supplémentaires dans "une explosion d'origine inconnue" dans le sud du Liban.
"Deux soldats de la Finul ont été tragiquement tués dans le sud du Liban (...) par une explosion d'origine inconnue ayant détruit leur véhicule près de Bani Hayyan. Un troisième a été grièvement blessé, et un quatrième a été atteint", selon un communiqué de la Finul, qui a dit mener une enquête sur l'incident.
L'Otan a confirmé lundi l'interception d'un missile iranien qui se dirigeait vers la Turquie, le quatrième depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
L'Alliance atlantique "est prête à faire face à de telles menaces et fera toujours le nécessaire pour défendre tous les Alliés", a plaidé sa porte-parole, Allison Hart, sur X.
La Turquie a annoncé lundi l'interception d'un quatrième tir de missile dirigé contre son territoire, attribué à l'Iran selon le ministère de la Défense.
"Une munition balistique, dont il a été établi qu'elle avait été tirée depuis l'Iran et qu'elle avait pénétré dans l'espace aérien turc, a été neutralisée par les moyens de défense aérienne et antimissile de l'OTAN déployés en Méditerranée orientale" a indiqué le ministère dans un communiqué.
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a appelé le président américain Donald Trump à "stopper la guerre" au Moyen-Orient, lundi lors d'un discours au Caire.
"Je m’adresse au président Trump pour lui dire: "personne sauf toi ne peut arrêter la guerre dans le Golfe (...). S’il te plaît, aide-nous à arrêter la guerre, tu en es capable", a-t-il dit lors d'une conférence dédiée à l'énergie, aux côtés du président chypriote Nikos Christodoulides.
Dans le cadre de la procédure ouverte par le parquet national antiterroriste le 28 mars 2026, relative aux faits commis au préjudice de Bank of America, deux nouveaux placements en garde à vue sont intervenus ce lundi, portant à cinq le nombre de gardes à vue en cours dans cette procédure.
Les gardes à vue des mineurs interpellés les 28 et 29 mars ont par ailleurs été prolongées, indique le parquet à CNEWS. Des précisions complémentaires seront apportées à l'issue des gardes à vue en cours.
Ces derniers jours, un site d'infrastructure militaire central du CGRI a été ciblé, situé dans l'enceinte de l'université Imam Hossein, principal établissement d'enseignement militaire du CGRI et servant également de réserve pour les forces armées du régime.
Des activités de recherche et développement d'armements sophistiqués étaient menées au sein de l'université sous couvert civil. En raison de ses liens directs avec le CGRI et de son implication dans la promotion d'activités terroristes, plusieurs pays ont imposé des sanctions à l'université et à ses hauts responsables.
L'université est commandée par Mohammad Reza Hassani Shahnegari, un officier supérieur du CGRI, d'un grade équivalent à celui de général de brigade. Shahnegari dirige et supervise les activités de l'université, encadre la formation des officiers et est responsable du renforcement des forces.
Au cours de l'opération, Tsahal a frappé à plusieurs reprises l'infrastructure militaire de l'université afin d'infliger des dommages significatifs aux capacités de production et de développement d'armements du régime. Suite aux frappes récentes, l'infrastructure militaire détruite par Tsahal peut désormais être révélée :
- Des souffleries construites sous l'université, utilisées par le régime pour tester et développer des missiles balistiques.
- Le centre de chimie de l'université Imam Hussein, utilisé par le régime pour la recherche et le développement d'armes chimiques.
- Le centre technologique et d'ingénierie du groupe de mécanique et de développement, un complexe central utilisé par le régime pour le développement de missiles balistiques et d'armements supplémentaires.
Donald Trump, continuant de souffler le chaud et le froid sur la guerre au Moyen-Orient, a menacé lundi l'Iran d'anéantir l'île de Kharg, un site pétrolier essentiel pour l'Iran, si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert et si les discussions avec Téhéran, qu'il qualifie de "sérieuses", n'aboutissent pas "rapidement".
Dimanche soir, Donald Trump s'est vanté d'avoir obtenu un "changement de régime en Iran" en affirmant que "le premier régime a été décimé, détruit".
Il avait aussi laissé entendre que des discussions sont toujours en cours avec des responsables iraniens. "Je pense que nous allons conclure un accord avec eux, j'en suis presque sûr", avait-il affirmé lors d'un point presse à bord d'Air Force One, tout en affirmant envisager la "prise" de l'île de Kharg.
Donald Trump multiplie depuis des jours les déclarations visiblement contradictoires, entre ouverture vers l'Iran pour trouver une issue négociée à la guerre et menace d'une amplification des combats avec intervention de troupes américaine sur le sol iranien.
Les objectifs de la guerre déclenchée par le milliardaire républicain il y a un mois sont toujours flous, et des milliers de soldats américains ont été envoyés dans la région ces derniers jours.
Trois membres du Hezbollah ont été tués et trois autres gravement blessés dans une frappe israélienne qui a visé lundi matin un immeuble résidentiel près de la banlieue sud de Beyrouth, bastion du groupe pro-iranien, a indiqué une source de sécurité à l'AFP.
L'équipe de l'AFP a vu un appartement au troisième étage soufflé par la frappe, alors que des membres du Hezbollah en armes établissaient un cordon de sécurité autour de l'immeuble visé, dans le quartier de Bir Hassan.
L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du Hezbollah
Plusieurs Casques bleus ont été blessés lors d'un "incident" dans une ville frontalière du sud du Liban, où des affrrontements opposent le Hezbollah à l'armée israélienne, a annoncé lundi à l'AFP la porte-parole de la Finul, Kandice Ardiel.
"Un incident impliquant des Casques bleus s'est produit près de Bani Hayyan, et il y a des blessés", a-t-elle précisé, au lendemain de la mort d'un soldat indonésien de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul), tué par l'explosion d'un projectile d'origine inconnue dans la zone frontalière.
La question d'une éventuelle sortie du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) se pose en Iran, a déclaré lundi le ministère des Affaires étrangères, après un mois de guerre avec Israël et les Etats-Unis.
"La République islamique n'a jamais cherché et ne cherche pas à se doter d'armes nucléaires", a réaffirmé le porte-parole du ministère iranien, Esmaïl Baghaï, lors d'un point de presse hebdomadaire.
Mais "indépendamment de notre position claire sur l'interdiction de toutes les armes de destruction massive, l'adhésion à ce traité suscite un vrai débat au sein de l'opinion publique et au niveau parlementaire", a-t-il ajouté.
Des médias israéliens ont rapporté lundi un impact sur une raffinerie de pétrole à Haïfa, la plus importante d'Israël, peu après que l'armée a indiqué avoir détecté de nouveaux missiles en provenance d'Iran.
La chaîne de télévision Channel 12 a diffusé des images montrant un incendie dans la zone de la raffinerie, tandis que les services d'incendie et de secours israéliens ont partagé des photos d'un réservoir cylindrique en feu.
Sur une vidéo obtenue par l'AFP tournée peu après l'annonce de l'impact par la presse locale, un important panache de fumée s'élevait au-dessus de plusieurs réservoirs. Il n'était pas clair dans l'immédiat si la raffinerie avait été directement touchée par un tir en provenance de l'Iran ou du Liban, ou par des éclats provenant d'une interception.
L'Espagne, dont le gouvernement de gauche est "totalement opposé" aux attaques américano-israéliennes contre l'Iran, a fermé son espace aérien aux avions américains impliqués dans cette guerre, a annoncé lundi la ministre espagnole de la Défense.
"L'utilisation des bases (américaines en Espagne, ndlr) n'est pas autorisée, et bien entendu l'utilisation de l'espace aérien espagnol pour des actions en lien avec la guerre en Iran ne l'est pas non plus", a indiqué Margarita Robles dans des déclarations transmises à l'AFP, confirmant une information du quotidien El País.
L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats dans le sud du Liban, où s'affrontent depuis près d'un mois Israël et le mouvement islamiste Hezbollah soutenu par l'Iran.
"Le sergent Liran Ben Zion, âgé de 19 ans et originaire de Holon, soldat du 9e bataillon de la 401e brigade, a été tué au combat" dimanche, selon un communiqué militaire.
Ce décès porte à six le nombre de soldats israéliens tués depuis le 2 mars, date de la reprise des hostilités avec le Hezbollah.
L'armée libanaise a annoncé lundi la mort d'un soldat dans une frappe israélienne ayant visé, pour la première fois depuis le début de la guerre, l'un de ses barrages dans le sud du Liban.
"Une agression israélienne a visé un barrage de l'armée" sur la route côtière au sud de Tyr, tuant "un militaire et en blessant d'autres", selon un communiqué.
Le Liban a été entraîné dans la guerre entre Israël et les Etats-Unis d'une part et l'Iran d'autre part par une attaque du Hezbollah pro-iranien contre Israël le 2 mars en représailles de la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué dans une frappe à Téhéran.
L'ambassadeur iranien à Beyrouth, accusé d'ingérence sur le territoire libanais, restera sur place malgré l'ordre qu'il a reçu des autorités de quitter le pays, a assuré lundi le ministère des Affaires étrangères à Téhéran.
Une source diplomatique iranienne avait indiqué dimanche à l'AFP que Mohammad Reza Raouf Sheibani ne quitterait pas le Liban, "conformément à la volonté" du président du Parlement, Nabih Berri, et du Hezbollah, mouvement pro-iranien.
Il "continuera son travail en tant qu'ambassadeur d'Iran à Beyrouth et restera sur place", a confirmé le porte-parole du ministère iranien Esmaïl Baghaï, lors d'un point de presse hebdomadaire, ajoutant que l'ambassade à Beyrouth restait "opérationnelle".
La Norvège va temporairement réduire ses taxes sur l'essence et le diesel face à la flambée des prix de l'énergie provoquée par la guerre au Moyen-Orient, a annoncé lundi le gouvernement.
A partir du 1er avril les taxes sur l'essence seront réduites de 4,41 couronnes par litre (39 centimes d'euros) et celles sur le gazole seront abaissées de 2,85 couronnes par litre (25 centimes d'euros), a-t-il précisé dans un communiqué. Cette décision a été prise à la suite d'un vote du Parlement jeudi en faveur d'une baisse des taxes sur les carburants, le gouvernement qui s'y opposait ayant été mis en minorité.
L'un des cinq partis de la coalition au pouvoir, le parti du Centre, a en effet rejoint l'opposition pour voter en faveur de cette baisse. "Les accords budgétaires sont faits pour être respectés", a réagi lundi le ministre des Finances, Jens Stoltenberg, membre du parti travailliste qui était opposé à cette mesure, sur la chaîne publique NRK.
L'Université américaine en Arménie (AUA), située à Erevan, a annoncé que ses cours auraient tous lieu en ligne lundi, après les "menaces de l'Iran de cibler les universités américaines" au Proche-Orient.
L'AUA précise dans un communiqué n'avoir "reçu aucune menace directe" et dit avoir pris cette mesure "par excès de prudence", au lendemain d'initiatives semblables mises en place par l'Université américaine de Beyrouth (AUB) et celle de Madaba en Jordanie (AUM).
L'armée syrienne a annoncé lundi qu'une "vaste attaque" de drones avait visé à l'aube plusieurs de ses bases situées dans l'est du pays, près de la frontière avec l'Irak.
Dans un communiqué, l'armée a affirmé qu'elle "étudiait ses options" de riposte et "empêcherait toute agression contre le territoire syrien". Dimanche, la Syrie avait annoncé avoir repoussé une attaque de drones en provenance d'Irak contre une base américaine dans le nord-est.
L'armée israélienne a annoncé lundi avoir frappé pendant deux jours une quarantaine de sites de production d'armes à Téhéran, dont une chaîne de fabrication de missiles sol-air à longue portée, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.
"Lors de vagues de frappes aériennes au cours des deux derniers jours à Téhéran, environ 40 installations de production et de recherche d'armements ont été ciblées", a déclaré l'armée dans un communiqué.
Elle a précisé que les sites visés par son aviation comprenaient "une installation utilisée pour l'assemblage de missiles sol-air à longue portée", un site d'assemblage de composants pour "des missiles antichars et de petits missiles antiaériens", ainsi qu'une installation produisant et menant des recherches sur "des moteurs de missiles balistiques".
L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.
L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.
Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.
L'électricité a été rétablie à Téhéran et dans une province voisine, a annoncé lundi un haut responsable du ministère iranien de l'Energie, qui avait fait état la veille de coupures de courant après des attaques contre des infrastructures électriques.
"L'ensemble du réseau national d'électricité de l'Iran est stable, les problèmes ont également été résolus à Téhéran et dans l'Alborz", a déclaré Mostafa Rajabi-Mashhadi, vice-ministre, à la télévision d'Etat.
Le président américain Donald Trump avait récemment menacé de frapper les centrales électriques en Iran si Téhéran ne rouvrait pas le stratégique détroit d'Ormuz, avant de repousser à plusieurs reprises son ultimatum.
Les marchés boursiers européens ont ouvert en recul lundi, en absence de signe de désescalade dans la guerre au Moyen-Orient, qui fait flamber les prix de l'énergie.
Dans les premiers échanges vers 8h05, Paris perdait 0,15%, Milan 0,29%, Francfort 0,34% et Londres était stable (-0,08%).
Les autorités iraniennes ont exécuté lundi deux hommes condamnés pour appartenance à un groupe d'opposition interdit et tentative de renversement du pouvoir, a annoncé le pouvoir judiciaire.
Les deux hommes étaient affiliés aux Moudjahidines du peuple (MEK), organisation en exil depuis les années 1980 et désignée comme "terroriste" par Téhéran, selon le site Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire.
Cette source n'a pas précisé la date de leur arrestation, ni s'ils étaient impliqués dans le vaste mouvement de contestation de janvier, mais a affirmé qu'ils avaient pris part à des "émeutes et actions terroristes urbaines" ayant provoqué la mort de plusieurs personnes.
Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.
Jakarta a annoncé lundi que le Casque bleu de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) mort au Liban à la suite de l'explosion d'un projectile était de nationalité indonésienne, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Le gouvernement indonésien "exprime ses plus sincères condoléances à la suite du décès d'un Casque bleu indonésien et des blessures subies par trois autres", servant au sein de la Finul, après des tirs d'artillerie "indirects à proximité de la position du contingent indonésien de la Finul, près d'Adchit Al Qusayr" dimanche, a indiqué le ministère dans une publication sur X.
La Finul a annoncé tôt lundi que l'explosion d'un projectile d'origine inconnue avait tué un Casque bleu dans le sud du Liban, sans préciser sa nationalité, ajoutant qu'un autre Casque bleu avait été "grièvement blessé". L'explosion du projectile s'est produite dans le sud du Liban où des affrontements ont lieu entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah, a écrit la force de l'ONU dans un communiqué.
Donald Trump s'est vanté dimanche d'avoir obtenu un "changement de régime en Iran", grâce aux frappes aériennes des Etats-Unis et d'Israël, et a assuré avoir négocié le passage de 20 pétroliers à travers le détroit d'Ormuz "dans les prochains jours" avec les nouveaux responsables de la République islamique.
Ces annonces du président américain interviennent alors que les inquiétudes grandissent aux Etats-Unis sur un possible enlisement américain au Moyen-Orient. Les prix du pétrole ont repris leur flambée et Wall Street a accusé un repli marqué la semaine dernière.
Les objectifs de la guerre déclenchée par le milliardaire républicain sont toujours flous, et des milliers de soldats américains ont été envoyés dans la région ces derniers jours. Malgré ce déploiement de militaires autour de l'Iran, Donald Trump agite toujours la possibilité d'un accord de paix imminent.
L'armée israélienne a dit répondre lundi matin à une attaque de missiles venant d'Iran.
"Il y a peu, l'armée israélienne a identifié des missiles lancés depuis l'Iran en direction du territoire d'Israël", a-t-elle déclaré sur le réseau Telegram, ajoutant que ses systèmes de défense étaient en action "pour intercepter la menace".
L'armée israélienne a dit lundi mener des frappes sur des infrastructures militaires à Téhéran, alors que la guerre au Moyen-Orient est entrée dans son deuxième mois.
"L'armée israélienne frappe actuellement des infrastructures militaires du régime terroriste iranien à travers Téhéran", a écrit un porte-parole de l'armée sur Telegram sans autre précision.