Dans le cadre de l'attentat déjoué devant la Bank of America à Paris, quatre personnes ont été mises en examen, un majeur et trois mineurs, conformément aux réquisitions du PNAT, selon une source judiciaire. Toutes les quatre ont été placées en détention provisoire.
Un ancien ministre iranien des Affaires étrangères, Kamal Kharazi, a été grièvement blessé mercredi à Téhéran dans une frappe qui a coûté la vie à son épouse, selon des médias locaux. Conseiller du gouvernement, Kamal Kharazi avait donné une interview à la chaîne américaine CNN il y a quelques semaines.
Selon les journaux Shargh, Etemad et Ham Mihan, son domicile a été visé mercredi à Téhéran, dans une frappe menée par les Etats-Unis et Israël. Il a été grièvement blessé et hospitalisé alors que son épouse a été tuée, selon ces mêmes sources. Kamal Kharazi, qui avait été ambassadeur de son pays auprès de l'ONU à New York, a ensuite été ministre des Affaires étrangères entre 1997 à 2005 du président réformateur Mohammad Khatami.
L'armée iranienne a annoncé mercredi soir avoir mené une nouvelle vague de frappes contre Israël et des bases américaines dans le Golfe, peu avant un discours attendu de Donald Trump. Les Etats-Unis n'ont pas réagi à ces affirmations et les pays concernés non plus.
Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, Ebrahim Zolfaghari, un porte-parole du commandement militaire central de l'Iran, a parlé d'une série d'attaques contre Israël, notamment la station balnéaire d'Eilat (sud) ou Tel-Aviv, et contre des bases militaires américaines au Koweït et à Bahreïn.
Une attaque massive menée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février a provoqué les représailles de Téhéran, déclenchant une guerre qui s'est étendue à plusieurs pays de la région.
Un jeune majeur, soupçonné d'être impliqué dans le projet d'attentat visant le siège parisien de Bank of America qui a été déjoué ce week-end, a été écroué mercredi à Paris, a appris l'AFP de source proche du dossier.
Le mis en examen, âgé d'une vingtaine d'années et qui était jusqu'alors connu de la justice pour trafic de stupéfiants, est soupçonné d'avoir recruté trois adolescents pour déposer un engin explosif artisanal devant l'établissement bancaire, selon le Parquet national antiterroriste (Pnat), dans une tentative d'attentat qui "paraît pouvoir être rattachée" au groupuscule pro-iranien "Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiya" (Hayi).
Le porte-parole de la diplomatie iranienne a démenti mercredi que son pays ait demandé un cessez-le-feu, selon la télévision d'Etat, après que Donald Trump a fait part d'une telle requête.
"Les déclarations de Trump au sujet de la demande de cessez-le-feu de l'Iran sont fausses et dénuées de tout fondement", a affirmé Esmaïl Baghaï, cité par la chaîne.
Téhéran a été secoué par de nouvelles puissantes explosions mercredi après-midi, selon un journaliste de l'AFP, au 33e jour de la guerre déclenchée par des frappes israélo-américaines sur l'Iran. Les détonations ont été entendues dans l'ouest de la capitale iranienne, déjà touchée en début de matinée par des bombardements.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont affirmé mercredi que le détroit stratégique d'Ormuz resterait fermé aux "ennemis" du pays, après que Donald Trump a déclaré qu'il n'envisagerait un cessez-le-feu avec l'Iran que s'il était rouvert.
"La situation dans le détroit d'Ormuz est (...) complètement sous le contrôle des forces navales des Gardiens, et ce détroit ne sera pas ouvert aux ennemis de cette nation malgré les gesticulations ridicules du président américain", ont-ils averti dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont confirmé mercredi avoir frappé un pétrolier dans le Golfe, assurant qu'il était israélien.
"Un pétrolier appartenant au régime sioniste (...), sous le nom commercial Aqua 1, dans la région centrale du Golfe, a été visé de façon précise (...) et est en train de brûler", ont déclaré les Gardiens dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat. Le Qatar avait indiqué plus tôt que le pétrolier appartenait à Qatar Energy et avait été touché dans ses eaux territoriales par des missiles tirés depuis l'Iran.
Donald Trump a assuré mercredi sur son réseau Truth Social que l'Iran avait demandé un cessez-le-feu mais indiqué qu'il n'envisagerait un arrêt des hostilités qu'après la réouverture du détroit d'Ormuz.
"Le président du nouveau régime iranien (...) vient de demander un CESSEZ-LE-FEU aux Etats-Unis d'Amérique. Nous l'envisagerons quand le détroit d'Ormuz sera ouvert, libre et dégagé. Jusque-là, nous allons bombarder l'Iran jusqu'à l'anéantissement", a écrit le président américain.
Emmanuel Macron a déclaré mercredi que la France n'avait "pas été consultée" sur le lancement de la guerre par les États-Unis et Israël contre l'Iran, et qu'elle n'y prenait "pas part", en réponse aux critiques de Donald Trump sur l'interdiction de survol du territoire français.
"C'est tout à fait vrai que la France, qui n'a pas été consultée et qui ne fait pas partie de cette offensive militaire lancée par les États-Unis et Israël, n'y prend pas part. Mais il n'y a rien de nouveau, c'est vrai depuis le premier jour, donc il ne faut pas s'en étonner", a dit le président français dans une interview diffusée par la chaîne japonais NHK lors de sa visite à Tokyo.
Un ressortissant indien a été blessé par des débris de projectile après une interception de drone aux Emirats arabes unis, ont indiqué mercredi les autorités.
L'incident s'est produit dans une zone industrielle dans le nord l'émirat de Oumm al Qaïwaïn, ont précisé les autorités dans un communiqué publié par l'agence de presse officielle WAM.
Le responsable militaire pour l'Irak au sein du Hezbollah, Youssef Hachem, a été tué dans la frappe israélienne sur le quartier de Jnah à Beyrouth mercredi, ont indiqué à l'AFP une source sécuritaire et une autre proche de la formation pro-iranienne.
Selon la première source, ce vétéran du Hezbollah "a été tué alors qu'il était en réunion avec d'autres membres du Hezbollah dans une tente". La source proche du mouvement a confirmé ces informations. Le ministère libanais a fait état de sept morts dans la frappe.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a défendu mercredi l'Otan comme "l'alliance militaire la plus efficace que le monde ait jamais connue", après les critiques répétées du président américain Donald Trump.
L'Otan "assure notre sécurité depuis plusieurs décennies et nous sommes pleinement engagés" dans cette alliance, a déclaré le dirigeant travailliste lors d'une conférence de presse à Downing Street. Donald Trump a, dans une interview au Daily Telegraph publiée mercredi, réitéré ses critiques à l'encontre de l'Alliance atlantique, qualifiée de "tigre de papier" pour ne pas avoir voulu prendre part à la guerre contre l'Iran.
Le Royaume-Uni organisera cette semaine une réunion d'une trentaine de pays prêts à se mobiliser pour restaurer et garantir la sécurité du transport maritime dans le détroit d'Ormuz, a annoncé jeudi le Premier ministre britannique Keir Starmer.
"Le Royaume-Uni a maintenant rassemblé 35 nations autour de notre déclaration d'intention de faire front commun pour la sécurité maritime dans le Golfe. Plus tard cette semaine, la ministre des Affaires étrangères (Yvette Cooper) accueillera une réunion de ces pays pour la première fois", a déclaré le chef du gouvernement lors d'une conférence de presse à Downing Street.
Le SP95-E10 a atteint mercredi la barre symbolique des 2 euros le litre dans l'Hexagone, selon une moyenne calculée par l'AFP sur la base des données de 7.289 stations-service transmises au gouvernement.
Depuis le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, le SP95-E10 a pris 28 centimes au litre en France hexagonale, soit un bond de 16,26%.
Sur 7.289 stations-service qui vendent du SP95-E10 et qui ont récemment transmis leurs prix à un site gouvernemental, le prix était en moyenne de 2,000 euros le litre mercredi vers 11H00.
L'Iran a affirmé ne pas avoir répondu au plan américain en 15 points, transmis la semaine dernière par Donald Trump pour mettre fin à la guerre, son chef de la diplomatie refusant toujours de parler de négociations.
"Je reçois des messages directement de (l'envoyé spécial américain Steve) Witkoff, comme auparavant", et "à travers nos amis dans la région, et quand c'est nécessaire nous répondons à ces messages", a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, dans un entretien diffusé mercredi par la chaîne Al Jazeera.
"Cela ne signifie pas pour autant que nous soyons en négociations", a-t-il ajouté.
L'Iran est en guerre depuis le 28 février avec les Etats-Unis et Israël, quand des frappes ont tué le guide suprême Ali Khamenei. Téhéran a riposté en ciblant le sol israélien et des intérêts américains dans le Golfe.
Des complexes sidérurgiques du centre et du sud-ouest de l'Iran ont été endommagés par des frappes israélo-américaines, a rapporté mercredi l'agence iranienne Fars.
"Selon de premiers éléments, des attaques massives ont eu lieu, causant des dégâts importants et détruisant des unités de production" du complexe de la compagnie sidérurgique Mobarakeh, l'une des plus grandes du pays, située dans la province d'Ispahan (centre), a précisé Fars, citant un communiqué de l'entreprise.
Une autre installation sidérurgique, Sefid Dasht, filiale de Mobarakeh dans la province de Chaharmahal-Bakhtiari (sud-ouest), a également été visée et a subi "des dégâts importants", selon la même source.
Le mur d'enceinte de l'ex-ambassade américaine à Téhéran a été endommagé mercredi matin par des frappes au centre de la capitale iranienne, a constaté un journaliste de l'AFP. Des images tournées par l'agence de presse Mehr montrent dans la zone des magasins touchés, des vitres soufflées et des débris à proximité de l'ancienne représentation.
Des dégâts étaient visibles sur le mur entourant le bâtiment, transformé en musée surnommé "Le nid d'espions" après la rupture des relations diplomatiques entre Washington et Téhéran en 1980.
La banque nationale du Koweït, l'une des principales du pays, va fermer son siège dans la capitale pendant deux jours mercredi et jeudi, en raison des attaques iraniennes, a-t-elle indiqué dans un communiqué repris par l'agence de presse officielle. La mesure a été prise pour "la sécurité de tous et la continuité des activités" de la banque, a-t-elle précisé.
La banque a également fermé l'une de ses branches dans la zone industrielle de Subhan, où se trouvent aussi des bâtiments des forces de sécurité et du gouvernement et l'aéroport international, déjà été frappé plusieurs fois depuis le début du conflit.
L'aéroport avait été visé plus tôt dans la journée par une attaque de drone iranienne selon l'aviation civile, provoquant un important incendie de réservoirs de carburants.
Le Premier ministre australien Anthony Albanese a mis en garde mercredi ses compatriotes contre "des mois à venir qui pourraient ne pas être faciles" en raison de la guerre au Moyen-Orient, dans une rare allocution sur plusieurs chaînes de télévision.
"Les mois à venir pourraient ne pas être faciles. Je tiens à être franc là-dessus. Aucun gouvernement ne peut promettre d'éliminer les pressions que cette guerre provoque", a déclaré le chef du gouvernement.
Déjà utilisée pour frapper les infrastructures nucléaires iraniennes en juin 2025, la bombe anti-bunker GBU-57, qui peut détruire des installations profondément enfouies, pourrait de nouveau faire la différence pour les États-Unis, dans un conflit qui s’enlise en Iran.
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Le cours du baril de pétrole Brent recule mercredi, repassant sous la barre des 100 dollars, porté par les espoirs de désescalade au Moyen-Orient, Donald Trump ayant affirmé que les Etats-Unis allaient "quitter" l'Iran d'ici deux ou trois semaines.
Vers 9H15, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, perdait 4,54% à 99,25 dollars, après avoir chuté de plus de 5%.
Les Bourses européennes ont commencé la séance de mercredi en forte hausse, voulant croire à la dernière volte-face du président américain Donald Trump qui a affirmé que les Etats-Unis "partiraient" d'Iran dans "deux ou trois semaines".
A Francfort, l'indice Dax progressait de près de 3% (+2,86%) quelques minutes après l'ouverture. A Paris, le CAC 40 n'était pas en reste (+2,34%). Milan grimpait également (+2,53%). Plus sensible aux majors pétrolières, Londres progressait aussi (+1,80%).
Les Houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont revendiqué mercredi leur troisième attaque de missiles contre Israël, dans un communiqué de leur porte-parole publié sur Telegram.
Entrés dans la guerre samedi, ils affirment avoir visé des "cibles sensibles" dans le sud du pays. "L'opération a été conduite conjointement avec nos frères" en Iran et du Hezbollah libanais, et a "atteint ses objectifs", ajoutent-ils.
Quatorze personnes ont été blessées en Israël, dont une fillette de 11 ans qui se trouve dans un état grave, ont annoncé mercredi les secours israéliens après de nouveaux tirs de missiles iraniens sur Israël.
Les équipes de secours "prodiguent des soins médicaux et évacuent vers des hôpitaux 14 blessés dont une fillette de 11 ans dans un état grave, présentant des blessures par éclats aux membres, une femme de 36 ans et un garçon de 13 ans (...) présentant des blessures par éclats, et 11 blessés légers", indique le Magen David Adom (MDA), équivalent israélien de la Croix-Rouge dans un communiqué.
Le MDA ne précise pas l'endroit où ces personnes ont été blessées. La police israélienne a indiqué de son côté avoir reçu des signalements de "chute d'éléments d'armes et de munitions" dans la région de Tel-Aviv et dans le centre du pays.
Un ressortissant banglandais a été tué par des débris de projectile après l'interception d'une attaque de drone aux Emirats arabes unis, a annoncé l'agence de presse officielle du pays, citant les autorités locales.
L'incident s'est produit dans l'émirat de Fujairah, près du détroit d'Ormuz, déjà touché plusieurs fois depuis que l'Iran tire quotidiennement des missiles et drones sur ses voisins du Golfe en représailles à l'offensive israélo-américaine sur son sol.
L'armée israélienne a fait état mercredi matin "de missiles tirés d'Iran", alors que des sirènes d'alertes ont retenti dans le centre d'Israël.
"Il y a peu, les Forces de défense israéliennes ont détecté des missiles lancés depuis l'Iran en direction du territoire de l'Etat d'Israël. Les systèmes de défense sont mobilisés pour intercepter cette menace", écrit l'armée dans un message sur Telegram.
L'armée israélienne a annoncé mercredi matin avoir conduit une "vague de frappes de grande ampleur" contre la capitale iranienne.
"Il y a peu, l'armée israélienne a achevé une vague de frappes de grande ampleur" qui visaient des infrastructures des autorités iraniennes "à Téhéran", a-t-elle écrit dans un bref message sur Telegram. Plus tôt, la télévision d'Etat iranienne avait fait état d'explosions dans le nord, l'est et le centre de la ville.
L'armée israélienne a annoncé mercredi matin qu'elle cherchait à intercepter un missile lancé depuis le Yémen, d'où les rebelles houthis pro-iraniens ont déjà lancé dernièrement des attaques contre Israël.
"L'armée israélienne a détecté le tir d'un missile depuis le Yémen en direction du territoire israélien, les systèmes de défense aérienne travaillent à intercepter la menace", a-t-elle écrit dans un communiqué publié sur Telegram, avant de lever l'alerte "dans toutes les zones du pays" quelques minutes plus tard, dans un second message.
Selon des médias israéliens, le projectile a été intercepté et aucun blessé n'a été recensé.
La télévision d'Etat iranienne a fait état d'explosions dans le nord, l'est et le centre de Téhéran mercredi matin.
Des explosions ont été entendues "dans des quartiers du nord, de l'est et du centre" de la capitale iranienne, a rapporté Irib, la télévision d'Etat, parlant d'"attaques sur Téhéran".
Le gouvernement argentin a ajouté mardi le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien sur sa liste des personnes et organisations "terroristes", a annoncé la présidence dans un communiqué.
Selon la résolution signée par le président Javier Milei, l'inscription sur cette liste des Gardiens de la révolution iraniens "permet l'application de sanctions financières et de restrictions opérationnelles visant à limiter (leur) capacité d'action dans le pays".
Le gouvernement argentin "est déterminé à ce que la République argentine se réaligne sur la civilisation occidentale, tout en condamnant et en combattant de front ceux qui veulent la détruire", peut-on lire dans le texte.
Des drones d'attaque ont visé des réservoirs de carburant de l'aéroport international de Koweït, y provoquant un incendie, a annoncé mercredi l'agence nationale Kuna, citant l'aviation civile.
"L'aéroport international de Koweït a été soumis à des attaques manifestes de drones lancés par l'Iran et les factions armées qu'il soutient", a déclaré l'agence, citant le porte-parole de l'aviation civile nationale, Abdullah Al‑Rajhi.
D'après lui, "des réservoirs de stockage de carburant (...) ont été ciblés, provoquant un grand incendie sur place". Aucune victime n'est à signaler, de même source.
Les autorités libanaises ont annoncé tôt mercredi que de nouvelles attaques israéliennes avaient fait sept morts dans Beyrouth et sa région, au moment où Israël dit vouloir occuper une partie du Sud-Liban une fois la guerre terminée.
Les frappes israéliennes ne cessent pas dans ce pays embarqué dans la guerre depuis le 2 mars par une attaque du mouvement pro-iranien Hezbollah contre Israël. Elles ont causé au total plus de 1.200 morts, selon le ministère de la Santé libanais.
"Le raid mené par l'ennemi israélien sur le quartier de Jnah à Beyrouth a, selon un premier bilan, fait cinq morts et 21 blessés" dans ce quartier situé près de la banlieue sud de la capitale, a écrit le ministère de la Santé dans un communiqué.
D'après une source sécuritaire à l'AFP, les frappes israéliennes sur Jnah ont visé quatre voitures garées dans une rue.
Un tanker a été endommagé par un "projectile inconnu" à une trentaine de kilomètres au nord de Doha, la capitale du Qatar, a annoncé mercredi l'agence maritime britannique UKMTO, sur la base d'un signalement.
"Le tanker a été touché par un projectile inconnu à bâbord, ce qui a provoqué des dégâts sur la coque au-dessus de la ligne de flottaison", a écrit l'agence dans un communiqué, précisant que l'équipage était en sécurité et qu'aucun impact sur l'environnement n'avait été constaté.
Donald Trump va s'adresser à la nation mercredi soir au sujet de l'Iran, a annoncé la porte-parole de la Maison Blanche mardi sur X.
TUNE IN: Tomorrow night at 9PM ET, President Trump will give an Address to the Nation to provide an important update on Iran.
— Karoline Leavitt (@PressSec) March 31, 2026
"Demain soir à 21h locales (1H00 GMT jeudi, ndlr), le président Trump va s'adresser à la nation pour donner de nouvelles informations importantes sur l'Iran", a écrit Karoline Leavitt.