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Élus régionaux, maires, présidente de fédération… Les ralliements de cadres locaux LR vers l’UDR d’Éric Ciotti se multiplient

Le groupe UDR à l'Assemblée nationale est composé de 17 députés. [Ludovic MARIN / AFP]

Ces dernières semaines, de nombreux élus locaux, dont certains historiques, ont annoncé quitter Les Républicains pour rejoindre l’UDR, le parti présidé par Eric Ciotti. 

Un nombre conséquent de ralliements. Au cours des dernières semaines, plusieurs membres des Républicains, principalement des élus locaux, ont annoncé quitter le parti présidé par Bruno Retailleau pour l’Union des Droites pour la République (UDR) d’Eric Ciotti

Une vague récente d’arrivées entamée le 28 avril dernier avec le départ de Murielle Martin-Cham, membre de la majorité de Valérie Pécresse à la région Île-de-France. «LR, ce n’est plus mon ADN», a expliqué l'élue de Seine-Saint-Denis dans un entretien au Figaro. «Son courage montre la voie de l’union vers la droite», s’est de son côté félicité le maire de Nice dans une publication sur X. 

Des personnalités d’influence 

Présidé, pour l’heure par Eric Ciotti, le groupe UDR à l’Assemblée nationale est composé de 17 députés, dont deux dans les Bouches-du-Rhône. Alors que le département est présidé par les Républicains, le parti de Bruno Retailleau a perdu une figure locale de poids.

En effet, le 12 mai dernier, la présidente de la Fédération des LR du Bouches-du-Rhône, Laure-Agnès Caradec a annoncé rejoindre l’UDR, qualifiant la formation politique de «droite sans compromission». 

Des mouvements recensés dans toute la France. Le 15 mai dernier, l’ancien adjoint d’Arnaud Robinet, le maire Horizons de Reims, Stéphane Lang, a pris la décision de s’allier à Eric Ciotti. «Chaque semaine élus et militants LR sont plus nombreux à nous rejoindre», a réagi le maire de Nice. 

Une exode de militants, mais aussi d’historiques. Ce jeudi, le maire de Levens (Alpes-Maritimes) Antoine Véran, encarté depuis 40 ans aux Républicains, a tiré un trait sur son passé politique. Ce dernier partage avec le président Eric Ciotti, la volonté de réaliser une union des droites avec le Rassemblement national. Un scénario auquel se refuse Bruno Retailleau.

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