Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

Il recharge sa voiture électrique et reçoit plus tard une facture de 1.124 euros

Depuis cette mésaventure, l'homme a désactivé sa carte Shell. [©Mary Turner/REUTERS]

Un retraité français qui passait ses vacances d’hiver en Espagne, a eu la mauvaise surprise de recevoir une double facture pour la recharge de sa voiture électrique. L’une des deux s’élève à plus de 1.000 euros.     

Des vacances qui ont mal fini. Un retraité français, qui séjournait à Madrid (Espagne) pour ses congés de fin d’année, a eu une mauvaise surprise en souhaitant regagner sa commune d’origine, Chenac-Saint-Seurin-d’Uzet (Charente-Maritime). 

Alors qu’il s’arrête sur un parking à Madrid pour effectuer une première charge sur sa voiture électrique, une MG4, il est facturé un peu plus de 71 euros pour 18,88 kWh. Jusqu’ici, rien d’anormal. Mais les jours suivants, il va recevoir une facture beaucoup plus importante, selon Auto Moto. Émanant du géant pétrolier Shell, cette amende réclame au retraité, 1.124 euros, pour un nouveau chargement de… 10 kWh.      

Or, fait encore plus surprenant : le retraité confie au média automobile, que «la recharge aurait démarré à 12h34, le 25 décembre. C’est impossible, nous étions dans un Uber à ce moment-là !». De plus, selon lui, les frais de connexion correspondent à douze jours de branchement. 

Une plainte déposée

Face à cette facturation salée, le retraité n’a d’autres choix que d'hausser le ton. D’abord, il envoie un mail afin d’éclaircir la situation, mais celui-ci restera sans réponse. Il envoie ensuite un courrier recommandé, en anglais et en français, au siège de Shell à Amsterdam. Mais lorsqu’il parvient enfin à joindre l’assistance, un opérateur lui confirme que la facture est «anormale», mais qu’il ne peut rien faire de plus. 

Malgré de nombreuses relances, rien n’a bougé. L’homme s’est donc résolu à déposer plainte auprès du tribunal des petites créances de Saintes (Charente-Maritime). Et si rien ne se passe, il se dit prêt à aller jusqu’aux instances européennes. 

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités