Valérie Trierweiler, star d'un jour à Gao

Valérie Trierweiler, compagne du président français François Hollande, le 16 mai 2013 à Gao [Sebastien Rieussec / AFP] Valérie Trierweiler, compagne du président français François Hollande, le 16 mai 2013 à Gao [Sebastien Rieussec / AFP]

En "visite humanitaire" jeudi à Gao, la plus grande ville du nord du Mali occupée en 2012 par des islamistes armés qui ont commis de nombreuses exactions, Valérie Trierweiler, compagne du président français François Hollande, y a été accueillie en star.

Chemise et pantalon beiges, Valérie Trierweiler est descendue dans la matinée du Transall français qui l'a amenée de Bamako à Gao. Un général malien n'a pu s'empêcher de murmurer: "Vraiment, elle est belle et la voir venir ici est pour nous le signe que la France ne nous abandonnera jamais".

Accompagnée de Mintou Traoré, l'épouse du président malien de transition Dioncounda Traoré, elle est accueillie au coeur du dispositif militaires français de l'opération Serval, dont le quartier général est à l'aéroport de Gao.

Valérie Trierweiler, compagne du président français François Hollande, le 16 mai 2013 à Gao [Sebastien Rieussec / AFP]
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Valérie Trierweiler, compagne du président français François Hollande, le 16 mai 2013 à Gao
 

"Je voudrais saluer les populations de Gao, qui ont commencé par revenir dans la ville", dit-elle sous les applaudissements lors de la cérémonie d'accueil.

"J'insiste sur le caractère humanitaire de ma visite", ajoute-t-elle, en établissant un parallèle entre sa présence au Mali avec Mintou Traoré, pendant que les deux présidents sont ensemble en Europe. "Tout un symbole", selon elle.

Elle confirme l'engagement de la France d'accorder une aide d'urgence de 500.000 euros aux agriculteurs de la région, tandis qu'aux populations locales, des vivres seront offertes.

Les deux femmes s'engouffrent ensuite dans un 4X4 en direction d'une école de la ville où Valérie Trierweiler, qui offre du matériel scolaire, est chaleureusement acclamée. "Madame Hollande, nous t'aimons", "Vive La France", "Vive François Hollande", scandent à tout rompre élèves et enseignants.

"Une femme qui porte chance"

Valérie Trierweiler, compagne du président français François Hollande, le 16 mai 2013 à Gao [Sebastien Rieussec / AFP]
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Valérie Trierweiler, compagne du président français François Hollande, le 16 mai 2013 à Gao
 

Des enfants brandissent des petits drapeaux français et maliens, des bouts de carton sur lesquels on peut lire: "Bienvenue maman Valérie".

Ultime étape de la visite de terrain à Gao, l'hôpital. Elles prend deux bébés dans ses bras, console un blessé de guerre, salue chaleureusement le personnel médical.

Le docteur Ismaël Maïga, parle au nom de ses collaborateurs et est enthousiaste: "Chez nous au Mali, quand quelqu'un t'envoie sa femme, tu lui dois reconnaissance à vie. Nous disons merci à François Hollande".

Le convoi officiel, entouré d'un dispositif de sécurité impressionnant retourne à l'aéroport de Gao,

 
 

La Première dame de France est assise, goûte aux plats, se lève pour une séance de photos. Avec gentillesse et simplicité, elle se plie aux désidératas des uns et des autres.

Subitement, des gouttes de pluie se mettent à tomber, les premières de l'année. Et Mintou Traoré de lancer: "Chez nous, on appelle ça une bénédiction. L'arrivée de Valérie qui coïncide avec les premières pluies, ça veut dire que c'est une femme qui porte chance".

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