Sondage : Faut-il soutenir Bachar al-Assad face à Daesh ?

Bachar al-Assad, le Président syrien. [YURI KADOBNOV / AFP FILES / AFP]

Avec la chute de Palmyre, c'est un verrou important qui vient de passer entre les mains de l'Etat Islamique (EI) qui contrôle désormais la moitié du territoire syrien. Face à cette menace, une réorientation des options diplomatiques occidentales pourrait être envisagée.

 

Alors que la guerre civile frappe la Syrie depuis 2011, la diplomatie occidentale a maintenu sa condamnation du régime de Bachar al-Assad, envisageant même des frappes aériennes en août 2013 avant d'y renoncer. Damas, de son côté, a pu compter sur le soutien de la Russie et de l'Iran.

Mais l'enlisement du conflit et la progression de l'Etat Islamique, qui vient de s'emparer de la ville symbolique et stratégique de Palmyre, pourrait conduire à un changement des options diplomatiques dans la région et à une reprise des contacts avec Bachar al-Assad pour faire obstacle aux jihadistes.

 

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