Des proches d'otages détenus dans la bande de Gaza par le Hamas depuis son attaque du 7 octobre ont réclamé mardi que le gouvernement israélien "approuve un accord ce soir pour ramener à la maison tous les otages de Gaza".
"Nous savons qu'une décision peut être prise ce soir", affirme dans un communiqué le Forum des familles d'otages et disparus, demandant au gouvernement israélien de "ne pas bloquer un accord".
Les Etats-Unis accusent le Hamas, sur la base de leurs propres renseignements, d'utiliser des hôpitaux à Gaza pour des opérations militaires, et en particulier celui d'al-Chifa, autour duquel les combats font rage.
Un total de 112 personnes - des Français, leurs ayants droit et des agents de l'Institut français - "ont pu quitter la bande de Gaza" et sont "à présent en sécurité en France", a annoncé mardi la porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
"Depuis cinq semaines, la France a été pleinement mobilisée pour permettre à tous nos compatriotes, nos agents, ainsi que leurs familles qui le souhaitent de quitter la bande de Gaza", a souligné Anne-Claire Legendre dans un communiqué.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres est "très inquiet de la situation horrible et des pertes humaines importantes dans plusieurs hôpitaux à Gaza", a déclaré mardi son porte-parole.
"Au nom de l'humanité, le secrétaire général appelle à un cessez-le-feu humanitaire immédiat", a ajouté Stéphane Dujarric.
Joe Biden a déclaré mardi croire à un accord sur une libération d'otages détenus par le Hamas. "Je parle chaque jour aux personnes impliquées. Je crois qu'un accord va être trouvé mais je ne veux pas entrer dans les détails" a dit le président américain, répondant à des questions de la presse à la Maison Blanche.
"Tenez bon. On arrive" a-t-il dit à l'intention des personnes retenues par le groupe islamiste palestinien.
La ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Catherine Colonna s'est exprimée à l'Assemblée nationale sur l'utilisation de certains bâtiments publics par le Hamas. Interrogée par les élus de la France insoumise, la ministre a déclaré que «ce que fait le Hamas, en utilisant des hôpitaux et des écoles, viole le droit international».
Catherine Colonna : «Ce que fait le Hamas, en utilisant des hôpitaux et des écoles, viole le droit international» pic.twitter.com/a41kfA6zqB
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L'armée israélienne a annoncé ce mardi avoir pris possession des bâtiments gouvernementaux du mouvement islamiste palestinien Hamas dans la ville de Gaza, notamment le Parlement et des bâtiments du gouvernement et de la police.
Depuis l'attaque sanglante du Hamas le 7 octobre, qui a fait 1.200 morts en Israël, en majorité des civils selon les autorités israéliennes, l'armée israélienne bombarde sans répit la bande de Gaza et ses chars resserrent désormais leur étau sur la ville de Gaza, notamment autour des hôpitaux, utilisés selon Israël comme des bases logistiques et militaires par le Hamas.
L'armée israélienne a annoncé mardi la mort de Noa Marciano, une soldate de 19 ans otage du Hamas à Gaza, au lendemain de la diffusion par le mouvement islamiste d'une photo la présentant comme "tuée par un bombardement" israélien. "Le caporal Noa Marciano de la ville de Modiin (...) est déclarée décédée par l'armée. Elle avait été enlevée par l'organisation terroriste Hamas", a indiqué l'armée dans un communiqué, ajoutant avoir informé la famille de la jeune femme.
Ce déplacement débutera en Égypte et se poursuivra dans le Golfe. Il s’achèvera vendredi en Israël, premier déplacement d’un ministre français des Armées depuis 2000.
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L'armée israélienne a annoncé mardi la mort de deux nouveaux soldats dans les combats dans la bande de Gaza, portant à 46 le total de ses militaires tués dans le territoire palestinien depuis le début de la guerre avec le Hamas qui le dirige.
Le 7 octobre, le Hamas a mené une attaque sanglante en Israël, tuant environ 1.200 personnes, en majorité des civils, selon les autorités israéliennes. Depuis, Israël frappe sans répit Gaza depuis les airs, la mer et le sol et plus de 11.000 personnes ont été tuées selon le gouvernement du Hamas. Le 27 octobre, les chars israéliens sont entrés dans Gaza dans le but "d'anéantir" le mouvement islamiste.
L'armée israélienne a annoncé lundi la mort de deux nouveaux soldats dans les combats dans la bande de Gaza, portant à 46 le total de ses militaires tués dans le territoire palestinien depuis le début de la guerre avec le Hamas qui le dirige.
Le 7 octobre, le Hamas a mené une attaque sanglante en Israël, tuant environ 1.200 personnes, en majorité des civils, selon les autorités israéliennes. Depuis, Israël frappe sans répit Gaza depuis les airs, la mer et le sol et plus de 11.000 personnes ont été tuées selon le gouvernement du Hamas. Le 27 octobre, les chars israéliens sont entrés dans Gaza dans le but "d'anéantir" le mouvement islamiste.
Gérald Darmanin : «Il y a des actes antimusulmans en France mais aujourd'hui, il y a 10 fois plus d'actes antisémites» #LaMatinale #LaGrandeInterview pic.twitter.com/OI86UX7WuP
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Gérald Darmanin : «1.518 actes antisémites ont été recensés depuis le 7 octobre», dans #LaGrandeInterview pic.twitter.com/yFjH8kEyIa
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L'armée israélienne a confirmé mardi l'identité d'une soldate otage du Hamas, après la publication par la branche armée du mouvement islamiste palestinien d'une vidéo montrant la jeune femme en captivité.
"Nous sommes de tout cœur avec la famille Marciano, dont la fille, Noa, a été brutalement enlevée par l'organisation terroriste du Hamas", écrit l'armée dans un communiqué publié peu après minuit confirmant ainsi pour la première fois l'identité d'une des quelque 240 personnes emmenées comme otages dans la bande de Gaza lors de l'attaque sanglante du Hamas contre Israël le 7 octobre.
"J'espère et je m'attends à des actions moins intrusives à propos de l'hôpital" Al-Chifa, a déclaré, à la Maison Blanche, le président américain dont le pays est un allié clé d'Israël dans son offensive contre le Hamas. Et d'ajouter: "l'hôpital doit être protégé".