Le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte a déclaré à l'AFP qu'il y avait "encore beaucoup de travail à faire" pour trouver un accord sur le Groenland après son entretien avec Donald Trump en marge du sommet de Davos mercredi.
"La rencontre a été très bonne ce soir (mercredi). Mais il y a encore beaucoup de travail à faire", a estimé Mark Rutte. Donald Trump a lui assuré un peu plus tôt dans la journée avoir conçu avec le chef de l'Otan "le cadre d'un futur accord concernant le Groenland".
Après sa forte chute de la veille, la Bourse de New York a inversé la tendance mercredi, poussée par la volte-face de Donald Trump sur le Groenland, qui a suspendu ses menaces douanières contre plusieurs pays européens.
L'indice élargi S&P 500 a gagné 1,16%, le Dow Jones a progressé de 1,21% et l'indice Nasdaq a pris 1,18%. La veille, les trois indices vedettes étaient tombés d'environ 2%.
Déjà dans le vert pendant la majeure partie de la séance, "le marché s'est franchement redressé après l'annonce par le président Trump d'un accord concernant le Groenland", remarquent les analystes de Briefing.com.
Il avait menacé durant le week-end d'imposer des droits de douane allant jusqu'à 25% à huit pays européens, dont l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni, en représailles à leur soutien à ce territoire autonome danois.
Mais mercredi, le chef d'Etat américain a levé cette menace de surtaxes commerciale, assurant avoir "conçu le cadre d'un futur accord concernant" le Groenland.
Le Premier ministre démissionnaire néerlandais, Dick Schoof, a salué mercredi la décision du président américain, Donald Trump, de lever la menace de droits de douane contre plusieurs pays européens parmi lesquels les Pays-Bas qui avaient envoyé des militaires au Groenland.
"Il est positif que nous soyons désormais sur la voie de la désescalade et que la question des droits de douane de 10% sur les importations soit abandonnée", a déclaré sur la plateforme X M. Schoof, ajoutant qu'il était "maintenant essentiel que les Etats-Unis, le Canada et l'Europe continuent de collaborer au sein de l'Otan pour renforcer la sécurité dans la région arctique et de contrer les menaces posées par la Russie et la Chine".
Donald Trump a affirmé mercredi depuis le sommet de Davos que le président russe, Vladimir Poutine, avait "accepté" son invitation à rejoindre son "Conseil de paix", considéré comme un concurrent de l'ONU.
"Il a été invité. Il a accepté", a affirmé à Davos le président américain à des journalistes, dont l'AFP. Vladimir Poutine avait annoncé auparavant avoir ordonné à son ministère des Affaires étrangères d'étudier cette invitation, avant de pouvoir y répondre.
"Le ministère russe des Affaires étrangères a été chargé d'étudier les documents qui nous ont été transmis et de consulter nos partenaires stratégiques à ce sujet", a déclaré M. Poutine lors d'une réunion gouvernementale.
"Ce n'est qu'après cela que nous pourrons répondre à l'invitation qui nous a été adressée", a-t-il ajouté, remerciant néanmoins Donald Trump pour cette initiative.
Le chef de l'Otan, Mark Rutte, a eu une "discussion très productive" avec Donald Trump à Davos, en Suisse, a affirmé mercredi sa porte-parole.
Les négociations entre le Danemark, le Groenland et les Etats-Unis se poursuivront pour garantir que la Russie et la Chine ne puissent jamais s'implanter, économiquement ou militairement", sur l'île, a-t-elle ajouté dans un communiqué.
La cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni a salué mercredi la décision du président américain Donald Trump de lever la menace de droits de douane contre plusieurs pays européens qui avaient envoyé des militaires au Groenland.
Donald Trump a fait cette annonce depuis Davos, assurant, sans plus de détails, avoir "conçu le cadre d'un futur accord concernant le Groenland et, en réalité, toute la région arctique", au cours d'une réunion "très productive" avec le chef de l'Otan Mark Rutte.
"Je salue l'annonce du président Trump de suspendre l'application des droits de douane prévue à partir du 1er février contre plusieurs pays européens", a déclaré Mme Meloni dans un communiqué.
Elle a également souligné qu'il était "fondamental de poursuivre et favoriser le dialogue entre nations alliées" au sein de l'Otan.
Donald Trump a émis des "messages positifs" en suspendant ses menaces de taxes douanières et en renonçant à une attaque militaire, a dit mercredi le ministre danois des Affaires étrangères, sans vouloir se prononcer sur le projet d'accord annoncé par le président américain.
"Trump dit qu'il met la guerre commerciale en pause, dit +je ne vais pas attaquer le Groenland+, ce sont des messages positifs", a déclaré Lars Løkke Rasmussen sur la télévision publique danoise DR. Donald Trump a "aussi eu une bonne conversation avec le secrétaire général de l'Otan", a-t-il ajouté, sans vouloir donner d'autre détail après l'annonce par le président américain d'un "cadre" d'accord sur le Groenland lors d'une réunion avec Mark Rutte.
Donald Trump a assuré mercredi que le projet d'accord en discussion sur le Groenland donnait aux Etats-Unis "tout ce (qu'ils) voulaient" sans préciser si cela se traduirait par une possession américaine de l'île, son exigence de départ.
"C'est l'accord de long terme par excellence. Et je pense que cela met tout le monde dans une très bonne position, en particulier concernant la sécurité et les minerais et tout le reste", a déclaré le président américain pendant un échange avec la presse à Davos, ajoutant: "Il n'y a pas de limite de durée, c'est pour toujours".
Donald Trump a levé mercredi la menace de droits de douane contre plusieurs pays européens, assurant avoir "conçu le cadre d'un futur accord concernant le Groenland et, en réalité, toute la région arctique", au cours d'une réunion "très productive" à Davos avec le chef de l'Otan Mark Rutte.
"Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a écrit le président américain sur Truth Social, sans donner aucun détail sur le "cadre" en question.
Donald Trump a indiqué qu'il rencontrerait le président ukrainien Volodymyr Zelensky jeudi à Davos, et non mercredi comme il l'avait dit peu auparavant.
"Je crois que c'est demain", a lancé le président américain à un journaliste qui lui demandait de préciser la date de cette entrevue, après que la présidence ukrainienne eut fait savoir que Volodymyr Zelensky se trouvait mercredi à Kiev et non en Suisse.
Volodymyr Zelensky se trouve mercredi après-midi à Kiev, a déclaré à des journalistes la présidence ukrainienne, peu après que son homologue américain Donald Trump a annoncé de Davos que les deux hommes devaient se rencontrer dans la journée.
Le chef de l'Etat ukrainien "est actuellement à Kiev", a-t-elle dit. Dans son discours très attendu au Forum économique de Davos, le président américain a évoqué la guerre en Ukraine et annoncé qu'il rencontrerait mercredi M. Zelensky, "peut-être dans la salle en ce moment".
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Donald Trump au Forum de Davos : «Sans moi il n'y aurait plus d'OTAN» pic.twitter.com/0xmznNC2OO
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Donald Trump appelle à ouvrir des "négociations immédiates" en vue de l'acquisition par les Etats-Unis du Groenland, affirmant que "seul" son pays peut "protéger" ce territoire autonome danois.
"Seuls les États-Unis peuvent protéger cette terre gigantesque, ce morceau colossal de glace, le développer, l'améliorer et faire en sorte qu'il soit bénéfique pour l'Europe et sûr pour l'Europe et bon pour nous. Et c'est pourquoi je demande l'ouverture de négociations immédiates afin de discuter à nouveau de l'acquisition du Groenland par les États-Unis", a-t-il déclaré au Forum économique mondial.
Donald Trump : «Nous avons besoin du Groenland pour des questions de sécurité nationale et internationale» pic.twitter.com/7J8GSjTyk9
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"Tout allié de l'OTAN a l'obligation d'être capable de défendre son propre territoire. Et le fait est qu'aucune nation ou groupe de nations n'est en mesure de défendre le Groenland autre que les Etats-Unis. Nous sommes une grande puissance, bien plus grande que ce que les gens imaginent", a déclaré le président américain.
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Donald Trump : «Certains pays d’Europe ne sont plus reconnaissables (...) C'est la réalité» pic.twitter.com/ycnbtKsO4x
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Donald Trump : «Les Etats-Unis vivent la période de croissance la plus forte de l’histoire de notre pays» pic.twitter.com/p71DOl4Yeb
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Peu après son arrivée à Davos, le président américain prend la parole.
L'avion de Donald Trump est arrivé à Davos, en Suisse, avec quelques heures de retard, dans #MidiNewspic.twitter.com/16dBB3mxlQ
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Le chef de l'Otan a dit être convaincu que les pays européens viendraient en aide aux Etats-Unis si nécessaire.
En effet, à l'occasion d'un débat au Forum économique de Davos, Mark Rutte est revenu sur la situation au Groenland, affirmant qu'une «diplomatie réfléchie» était le seul moyen de gérer la crise.
Il a abondé : «Je n’ai aucun doute sur le fait que les États-Unis viendront à la rescousse (de l'Europe), et que nous viendrons à la rescousse des États-Unis», contrairement à ce qu'affirmait précédemment Donald Trump.
Le président américain Donald Trump arrivera au Forum de Davos avec «environ trois heures de retard», en raison d'un problème avec le premier avion qui devait le conduire en Suisse, a indiqué ce mercredi le secrétaire au Trésor, Scott Bessent.
«Je crois que le président Trump va avoir environ trois heures de retard», a dit M. Bessent à des journalistes à Davos. Le premier appareil du président américain avait dû faire demi-tour à la suite d'un problème technique. Le président avait finalement pu décoller avec environ deux heures et demie de retard sur l'horaire initial, à bord d'un autre appareil.
La France a fait savoir qu'elle était en faveur d'un exercice de l'Otan au Groenland, en se disant prête à y contribuer.
«Nous exprimons notre pleine solidarité avec le Royaume du Danemark et le peuple du Groenland. Dans le prolongement du processus engagé la semaine dernière, nous sommes prêts à nous engager dans un dialogue fondé sur les principes de souveraineté et d’intégrité territoriale auxquels nous sommes fermement attachés», a précisé l'Elysée sur X.
Le président américain Donald Trump, attendu à Davos ce mercredi pour le Forum, a été contraint de faire demi-tour avec son avion en raison d'un problème «technique électrique mineur».
En marge de ce sommet, le président des Etats-Unis devrait organiser une rencontre sur le territoire autonome danois, avec plusieurs autres pays.