Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

Conseil de la Paix pour Gaza : une première réunion organisée ce jeudi à Washington

Avant l'organisation de cette réunion, Donald Trump n'avait pas mâché ses mots concernant l'ONU. [REUTERS/Denis Balibouse]

La première réunion du «Conseil de paix» voulu par Donald Trump se tient ce jeudi à Washington (États-Unis). Plusieurs dirigeants ont été conviés à l'événement qui vise principalement à organiser la reconstruction de la bande de Gaza. 

Une instance controversée. Ce jeudi 19 février, le «Conseil de paix» demandé par Donald Trump, tient sa réunion inaugurale à Washington. Cette instance a été imaginée pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza mais sa charte lui assigne un objectif beaucoup plus large, celui de la résolution des conflits armés dans le monde.

Pour ce lancement, plusieurs dirigeants ont été invités, mais seulement quelques pays ont accepté d'y assister, à l'image de l'Argentine de Javier Milei et de la Hongrie de Victor Orban. La France, l'Italie, la Norvège, la République tchèque et la Croatie, font partie des nations absentes. 

Bruxelles a cependant annoncé qu'une commissaire européenne, Dubravka Suica, commissaire à la Méditerranée, participera à la réunion inaugurale, sans que l'UE n'adhère pour autant à cette instance. 

Des propos qui font grincer des dents 

Avant l'organisation de cette réunion, Donald Trump n'avait pas mâché ses mots concernant l'ONU, affirmant que ce «Conseil de paix» devra avoir «le courage de s'écarter des approches et des institutions qui ont trop souvent échoué». 

Ces propos avaient froissé de nombreux dirigeants étrangers, dont Emmanuel Macron et le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui avaient appelé à renforcer l'ONU, en réponse à l'invitation du président américain.

De son côté, le chef de la diplomatie italienne, Antonio Tajani, a définitivement exclu toute participation, à cause de problèmes constitutionnels «insurmontables». En effet, la Constitution italienne ne permet pas au pays de se joindre à une organisation dirigée par un seul leader.

Des règles radicales 

D'après la charte de cette instance, Donald Trump est le seul à avoir le pouvoir d'inviter d'autres dirigeants et de révoquer leur participation, sauf en cas de «veto par une majorité des deux tiers des États membres».

Un autre détail crée la discorde : le prix du ticket d'entrée. Il faut débourser un milliard de dollars pour tout pays qui souhaite obtenir un siège permanent.

C'est en janvier, au Forum de Davos, que Donald Trump a annoncé la création de son «Conseil de paix». 

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités