L'Arabie saoudite a annoncé samedi avoir intercepté un missile visant la région de la capitale Ryad, alors que l'Iran poursuit ses attaques de représailles contre ses voisins du Golfe.
"Un missile balistique tiré en direction de la région de Ryad a été intercepté et détruit", a indiqué le ministère de la Défense sur X.
Une dizaine d'explosions ont secoué Téhéran dans la nuit de vendredi à samedi vers 1h du matin, heure locale, a constaté un journaliste de l'AFP, qui a fait état d'explosions très intenses, après un mois de guerre en Iran.
Après ces explosions, un panache de fumée noire s'élevait vers le ciel depuis l'est de la capitale iranienne, a-t-il observé.
Les rebelles Houthis du Yémen, soutenus par Téhéran, ont affirmé vendredi qu'ils rejoindront la guerre si les attaques contre l'Iran se poursuivent, si d'autres pays rejoignent l'offensive américano-israélienne ou si des frappes sont menées depuis la mer Rouge.
"Nous sommes prêts à une intervention militaire directe en cas de nouvelle alliance avec les Etats-Unis et Israël contre l'Iran (...), de conduite d'opérations hostiles à l'Iran ou tout pays musulman depuis la Mer Rouge (...), et en cas de poursuite de l'escalade contre la République islamique" d'Iran, a déclaré le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree, dans une vidéo diffusée sur X.
L'armée israélienne a fait état vendredi soir de missiles tirés par l'Iran en direction du territoire israélien, au 28e jour de la guerre, tandis que des sirènes ont retenti à Jérusalem selon des journalistes de l'AFP.
"Il y a peu, les IDF (les forces armées israéliennes, NDLR) ont repéré des tir de missiles depuis l'Iran en direction du territoire de l'Etat d'Israël. Les systèmes de défense sont en action pour annihiler la menace", a indiqué l'armée israélienne sur Telegram.
L'émissaire américain Steve Witkoff a affirmé vendredi espérer que des réunions entre l'Iran et Washington se dérouleraient dans la semaine afin de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
"Nous pensons qu'il y aura des réunions cette semaine, nous l'espérons vraiment", a déclaré Steve Witkoff, interrogé sur les négociations avec Téhéran lors d'un forum d'affaires à Miami. "Nous avons un plan en 15 points sur la table. Nous nous attendons à ce que les Iraniens répondent. Cela pourrait tout régler", a-t-il ajouté.
Donald Trump doit parler à ce même événement plus tard vendredi.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique Rafael Grossi a réitéré vendredi "son appel à la retenue militaire afin d'éviter tout risque d'accident" en Iran, après des frappes israélo-américaines sur des sites nucléaires.
"L'AIEA a été informée par l'Iran" d'une attaque visant "aujourd'hui" l'usine d'Arkadan, dans la province de Yadz (centre). "Aucune augmentation des niveaux de radiation à l'extérieur du site n'a été signalée", a déclaré l'Agence sur X.
L'Iran va faire payer "un lourd prix" en représailles "aux crimes israéliens", a promis le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, après les frappes qui ont visé vendredi des complexes sidérurgiques et du nucléaire civil iraniens.
Israel has hit 2 of Iran's largest steel factories, a power plant and civilian nuclear sites among other infrastructure. Israel claims it acted in coordination with the U.S.
Attack contradicts POTUS extended deadline for diplomacy.
Iran will exact HEAVY price for Israeli crimes— Seyed Abbas Araghchi (@araghchi) March 27, 2026
"Israël a frappé deux des plus importantes usines sidérurgiques d'Iran, une centrale électrique et des sites du nucléaire civil, parmi d'autres infrastructures", "en coordination avec les Etats-Unis", a dénoncé M. Araghchi sur X.
Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont eux exhorté les employés des sites industriels de la région liés aux Etats-Unis et à Israël à quitter ces installations, en promettant également des représailles aux frappes israélo-américaines du jour.
L'Iran a envoyé des "messages" montrant son intérêt pour une solution diplomatique au conflit au Moyen-Orient mais n'a pas donné de réponse au plan américain proposé pour y mettre fin, a affirmé vendredi le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio.
"Nous ne l'avons pas encore reçue", a indiqué le ministre à des journalistes à l'issue d'une réunion du G7 près de Paris à propos de la réponse iranienne à ce plan. "Nous avons eu un échange de messages et des signaux en provenance du système iranien — ce qu'il en reste — indiquant une volonté de discuter de certains sujets", a-t-il ajouté.
Les Etats-Unis n'excluent pas de dérouter des livraisons d'armes prévues pour l'Ukraine pour leurs besoins dans la guerre contre l'Iran, a affirmé vendredi le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, qui a minimisé l'impact de la Russie dans le conflit au Moyen-Orient.
"Rien n'a encore été dérouté mais cela pourrait arriver", a indiqué le ministre américain à des journalistes à l'issue d'une réunion du G7 près de Paris. "Si nous avons besoin de quelque chose pour l'Amérique et que c'est américain, nous allons le garder d’abord pour l'Amérique", a-t-il ajouté.
Le secrétaire d'Etat américain Marco rubio a affirmé vendredi avoir progressé dans ses discussions avec les alliés des Etats-Unis sur la manière d'empêcher l'Iran d'instaurer un "système de péage" dans le stratégique détroit d'Ormuz.
"Non seulement c'est illégal mais c'est inacceptable, c'est dangereux pour le monde et il est important que le monde ait un plan pour l'en empêcher", a-t-il déclaré à l'issue d'une réunion du G7 près de Paris, où il estime avoir constaté "beaucoup d'adhésion" autour du besoin de contrer les projets iraniens dans le détroit.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a jugé improbable vendredi que la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran n'aboutisse à un changement de régime à Téhéran, alors qu'aucun signe d'apaisement n'apparait après un mois de conflit.
"Le changement de régime est-il vraiment l'objectif?", a-t-il lancé lors d'un forum organisé à Francfort par le journal FAZ. "Si c'est l'objectif, je ne pense pas que vous l'atteindrez. La plupart du temps, cela s'est mal terminé" dans les conflits passés, a-t-il ajouté, en prenant pour exemple la guerre en Afghanistan.
L'armée israélienne a confirmé vendredi avoir frappé une usine de traitement d'uranium de la province de Yazd, dans le centre de l'Iran, peu après une annonce de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique.
Les forces israéliennes "ont attaqué l'unique usine de ce type en Iran utilisée pour produire des matériaux requis pour le processus d'enrichissement de l'uranium", indique l'armée dans un communiqué, ajoutant qu'Israël "ne permettra pas" à l'Iran "d'avancer dans son programme d'armes nucléaires".
L'armée israélienne a confirmé vendredi avoir frappé le réacteur nucléaire à eau lourde d'Arak, dans le centre de l'Iran, au 28e jour de la guerre au Moyen-Orient, peu après que des médias iraniens ont fait état de frappes américano-israéliennes sur le site.
"Il y a peu, l'armée de l'air israélienne (...) a frappé le réacteur à eau lourde d'Arak, dans le centre de l'Iran", indique l'armée dans un communiqué, affirmant qu'il s'agit d'un "site clé de production de plutonium destiné aux armes nucléaires".
Le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a déclaré vendredi qu'il s'attendait à ce que les objectifs de guerre de Washington en Iran soient atteints dans "les deux prochaines semaines", que les Etats-Unis envoient ou non des troupes au sol.
"Quand nous en aurons fini avec eux, dans les deux prochaines semaines, ils seront plus affaiblis qu'ils ne l'ont été dans l'histoire récente", a affirmé le ministre américain à des journalistes à l'issue d'une réunion du G7 près de Paris.
Les Bourses européennes ont terminé dans le rouge vendredi, les investisseurs restant prudents face aux nouvelles contradictoires venant du Moyen-Orient et la remontée des prix du brut.
La Bourse de Paris a perdu 0,87%, celle de Francfort 1,38%, Londres a cédé 0,08% et Milan 0,74%.
Les ministres des Affaires étrangères du G7, réunis près de Paris, ont exhorté vendredi dans un communiqué commun "à un arrêt immédiat des attaques contre les populations et les infrastructures civiles" au Moyen-Orient.
"Il ne peut y avoir aucune justification au ciblage délibéré de civils dans des situations de conflit armé, ni aux attaques contre des installations diplomatiques", poursuit le texte. Les chefs de la diplomatie ont en outre "réaffirmé la nécessité absolue de rétablir de manière permanente la liberté de navigation gratuite et sûre dans le détroit d'Ormouz".
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a estimé qu'il y avait un consensus "très largement au sein de la communauté internationale pour préserver un bien commun qu'est la liberté de navigation", lors d'une conférence de presse à l'issue de la réunion.
"Il est hors de question de vivre dans un monde où les eaux internationales sont fermées à la navigation", a ajouté le ministre qui a présidé cette réunion de deux jours organisée à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, près de Paris.
Des frappes américano-israéliennes ont ciblé vendredi une usine de traitement d'uranium dans le centre de l'Iran, a annoncé l'Organisation iranienne de l'énergie atomique.
L'usine d'Ardakan, située dans la province de Yazd (centre de l'Iran), "a été la cible d'une attaque menée il y a quelques minutes par l'ennemi américano-sioniste", a déclaré l'organisation sur sa chaîne Telegram, ajoutant que cette frappe n'avait "entraîné aucun rejet de matières radioactives".
Des frappes américano-israéliennes ont touché un réacteur nucléaire à eau lourde dans le centre de l'Iran, ont affirmé vendredi des médias iraniens.
"Le complexe à eau lourde de Khondab (nouveau nom du réacteur d'Arak, NDLR) a été ciblé en deux temps par une agression de l'ennemi américain et sioniste", a indiqué l'agence de presse Fars, citant un responsable local.
Fars et d'autres médias ont précisé que ces frappes n'avaient pas fait de morts ni provoqué d'augmentation des niveaux de radiation.
Plus de 300 militaires américains ont été blessés, la majorité légèrement, depuis le début de la guerre menée avec Israël contre l'Iran, a annoncé l'armée américaine vendredi, auxquels s'ajoute la mort de 13 soldats.
"Depuis le début de l'opération Fureur Epique, environ 303 militaires américains ont été blessés. La grande majorité de ces blessures ont été légères et 273 soldats ont repris du service", a déclaré à l'AFP Tim Hawkins, porte-parole du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom.
Parmi eux, dix restent à ce jour gravement blessés, a précisé un responsable américain sous le couvert de l'anonymat.
L'Allemagne a exhorté vendredi l'Iran à engager "des négociations sérieuses" avec les Etats-Unis, un mois après le début de l'offensive israélo-américaine contre Téhéran, selon une déclaration du ministre allemand des Affaires étrangères à l'issue d'une réunion du G7 en France.
"Le régime iranien serait bien avisé d'engager des négociations sérieuses avec les Etats-Unis maintenant", a déclaré Johann Wadephul, ajoutant "qu'il y a des signes initiaux selon lesquels de telles discussions pourraient avoir lieu", à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 à laquelle participait son homologue américain Marco Rubio près de Paris.
Une frappe israélienne a visé vendredi après-midi, sans avertissement préalable un quartier de la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, qu'elle avait visé une première fois à l'aube, selon l'agence nationale d'information (ANI).

Des images de l'AFPTV montrent un nuage de fumée blanche planant au-dessus du quartier visé, où une première frappe sans avertissement, survenue à l'aube, a fait deux morts selon les autorités libanaises.
Le Kurdistan d'Irak a demandé aux autorités fédérales de Bagdad de faire cesser les attaques de drones qui visent quotidiennement la région autonome, où stationnent des militaires américains engagés avec une coalition internationale antijihadiste, a indiqué un haut responsable dans un entretien à l'AFP.
"Les frappes de drones sur le Kurdistan sont persistantes. Elles sont l'œuvre de plusieurs milices marginales, qui opèrent sur les territoires du gouvernement fédéral", a déploré jeudi Qubad Talabani, Premier ministre adjoint de la région autonome dans le nord de l'Irak.
"Nous avons évoqué à maintes reprises ce sujet avec le gouvernement. Nous lui avons demandé d'intervenir pour empêcher ces groupes d'attaquer le Kurdistan", a-t-il dit.
Un haut responsable du Kurdistan d'Irak a affirmé que les Etats-Unis n'armaient pas les groupes de l'opposition kurde iranienne exilés dans la région autonome, rappelant que son gouvernement était contre toute intervention de ces mouvements dans le conflit régional avec l'influent voisin iranien.
"Nous n'avons vu aucune tentative des Etats-Unis, d'une quelconque branche des Etats-Unis, d'armer les groupes de l'opposition iranienne au Kurdistan, absolument pas", a indiqué jeudi dans un entretien à l'AFP Qubad Talabani, Premier ministre adjoint de la région autonome dans le nord de l'Irak.
Le Kurdistan a signifié à ces groupes qu'il serait "très imprudent pour eux" de "prendre part à un conflit depuis la région", a-t-il ajouté dans ses bureaux à Souleimaniyeh. "Nous ne le permettrons pas."
Deux complexes sidérurgiques majeurs d'Iran ont été la cible vendredi de frappes israélo-américaines, ont déclaré les agences de presse iraniennes.
Il s'agit selon ces agences d'une usine du groupe sidérurgique Mobarakeh, le géant de l'acier iranien, située dans la région d'Ispahan (centre), ainsi que d'un autre complexe de la province du Khouzestan (sud-ouest).
L'Egypte a ordonné à partir de samedi la fermeture des commerces, restaurants et centres commerciaux dès 21H00 en semaine, une mesure d'urgence pour freiner une facture énergétique qui a plus que doublé, alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans sa cinquième semaine.
Le couvre-feu commercial entrera en vigueur samedi pour une durée initiale d'un mois, a déclaré la semaine dernière le Premier ministre, Moustafa Madbouly. "Les magasins, centres commerciaux, restaurants et cafés seront tous fermés en semaine à 21H00, à l'exception du jeudi et du vendredi" - soirs de week-end - "où nous les autoriserons jusqu'à 22H00", a-t-il précisé, justifiant ces mesures par l'alourdissement de la facture de gaz importé.
La situation du Liban est "extrêmement préoccupante", avec un risque "réel" de "catastrophe humanitaire", a alerté vendredi l'agence de l'ONU pour les réfugiés (HCR), s'inquiétant de la situation de plus d'un million de personnes déplacées dans ce pays.
"Nous constatons ici, sur le terrain au Liban, une crise humanitaire qui s'aggrave de façon alarmante", a déclaré la représentante du HCR au Liban, Karolina Lindholm Billing, lors d'un point presse en visioconférence avec des journalistes à Genève. "La situation demeure extrêmement préoccupante et le risque de catastrophe humanitaire (...) est bien réel", a-t-elle ajouté.
Le président russe Vladimir Poutine nourrit "l'espoir cynique" que le conflit en Iran détourne le monde "de ses crimes en Ukraine", a mis en garde vendredi le chef de la diplomatie allemande.
"Poutine nourrit l'espoir cynique que l'escalade au Moyen-Orient détourne notre attention de ses crimes en Ukraine", a déclaré Johann Wadephul à des journalistes en marge de la réunion du G7. "Ce calcul ne doit pas être couronné de succès", a-t-il ajouté, appelant à augmenter la pression sur Moscou.
La Banque d'Espagne a annoncé vendredi craindre un possible "ralentissement significatif" de l'activité en Espagne, une des économies les plus dynamiques d'Europe, "en raison" de la guerre au Moyen-Orient, même si elle prévoit encore une croissance de 2,3% dans le pays en 2026.
Cette prévision est plus faible que celle un temps envisagée par l'institution monétaire en début d'année, expliquent ses experts, mais elle reste toutefois plus élevée que leur précédente prévision de 2,2% publiée en décembre, grâce à une croissance "élevée" au premier trimestre, estimée "entre +0,5 et +0,6%".
Le ministre de la Défense Israël Katz a prévenu vendredi qu'Israël allait "intensifier" ses frappes sur l'Iran pour faire cesser les tirs de missiles sur son pays, dans une vidéo diffusée par son bureau.
"Malgré (nos) avertissements, les tirs se poursuivent et par conséquent les frappes de l'armée vont s'intensifier", a affirmé M. Katz dans cette vidéo, ajoutant que l'Iran paierait "un lourd tribut".
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé vendredi avoir forcé trois porte-conteneurs à faire demi-tour dans le détroit d'Ormuz, en précisant que cette route stratégique était désormais fermée aux navires venant ou à destination de ports liés à "l'ennemi".
"Le passage de tout navire provenant ou à destination de ports appartenant aux alliés et aux soutiens des ennemis américano-sionistes est interdit", ont affirmé sur leur site Sepah News les Gardiens, armée idéologique de la République islamique.
Le bombardement meurtrier d'une école iranienne le 28 février, au premier jour de la guerre au Moyen-Orient, n'était pas une erreur de ciblage mais une attaque "calculée" des Etats-Unis, a estimé vendredi le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Aragchi à Genève.
L’attaque contre cette école qui a fait plus de 175 morts selon Téhéran "n’était ni un simple +incident+, ni une +erreur de calcul +. Les déclarations contradictoires des États-Unis visant à justifier leur crime ne sauraient en aucun cas les exonérer de leur responsabilité", a accusé M. Aragchi, évoquant une attaque "calculée" de l'armée américaine dans un message vidéo diffusé lors d'une réunion d'urgence du Conseil des droits de l'homme.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont appelé vendredi les civils à se tenir à l'écart des lieux abritant des forces américaines au Moyen-Orient, près d'un mois après le début de la guerre.
Les "lâches" forces américano-israéliennes "tentent d'utiliser des sites civils et des innocents comme boucliers humains", ont affirmé les Gardiens sur leur site Sepah News, après que l'Iran a menacé de cibler les hôtels du Golfe. "Nous vous recommandons de quitter de toute urgence les lieux où sont stationnées les troupes américaines afin qu'aucun mal ne vous soit fait", ajoutent-ils.
La cheffe de la diplomatie britannique Yvette Cooper a exhorté vendredi à "une résolution rapide" du conflit au Moyen-Orient et déploré une prise en otage de l'économie mondiale par l'Iran. "Nous voulons voir une résolution rapide (du conflit) qui rétablisse la sécurité et la stabilité régionales, et qui permette la réouverture du détroit d'Ormuz", a-t-elle déclaré au second jour de la réunion du groupe G7 près de Paris.
"Franchement, l'Iran ne devrait pas pouvoir prendre en otage l'économie mondiale au moyen d'un détroit par lequel passent les routes maritimes internationales", a-t-elle ajouté.
«Cette guerre n'est pas la nôtre», déclare la ministre des Armées et des Anciens combattants, Catherine Vautrin, à propos de l'engagement de la France dans conflit au Moyen-Orient, dans #LaGrandeInterview
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GXpic.twitter.com/ZUWULsC5Nm— CNEWS (@CNEWS) March 27, 2026
Le chef des droits de l'homme de l'ONU réclame "justice" et exhorte Washington à enquêter "rapidement" sur l'école bombardée en Iran.
Le principal port commercial de Koweït a été visé vendredi à l'aube par une attaque de drones "ennemis", ont annoncé les autorités portuaires.
L'attaque sur le port de Shuwaikh a fait des dégâts matériels mais pas de victimes, ont-elles précisé dans un communiqué publié sur X.
La Maison Blanche et le ministère de la Défense envisagent d'envoyer au moins 10.000 soldats de combat supplémentaires au Moyen-Orient dans les prochains jours, ont indiqué vendredi le Wall Street Journal (WSJ) et le site d'informations Axios.
Il s'agit d'offrir au président Donald Trump davantage d'options militaires, a expliqué le WSJ en citant des responsables du ministère de la Défense alors même que le président a reporté de dix jours son ultimatum de frappes sur le secteur énergétique iranien, assurant que les discussions avec l'Iran, dont la capitale a été de nouveau fortement frappée vendredi matin par Israël, se "passent très bien".
Le Conseil de sécurité de l'ONU va se réunir à huis clos vendredi, à la demande de Moscou, sur la guerre engagée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran depuis le 28 février, selon un représentant russe cité par l'agence Tass.
Les États-Unis, qui assurent la présidence du Conseil de sécurité ce mois-ci, ont fixé la réunion à 10H00 à New York (14H00 GMT), selon TASS.
La Russie a demandé une réunion après des frappes israélo-américaines visant des infrastructures civiles en Iran, a déclaré Evgueni Ouspenski, porte-parole du représentant permanent de la Russie auprès de l’ONU.
L'Inde a décidé vendredi de réduire les taxes perçues sur les carburants pour empêcher une hausse des prix à la pompe en raison des difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures causées par la prolongation de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé sa ministre des Finances.
Des explosions ont retenti dans le sud de Beyrouth aux premières heures de vendredi, selon des journalistes de l'AFP, des médias locaux et l'agence de presse officielle libanaise faisant état de frappes israéliennes.
Des images de l'AFPTV ont montré de la fumée s'élever de la banlieue sud de la capitale libanaise, considérée par Israël comme un fief du mouvement pro-iranien Hezbollah. On ignore à ce stade si la frappe a fait des victimes dans cette zone visée régulièrement par l'armée israélienne.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont dit vendredi avoir ciblé avec des missiles et des drones des cibles militaires et énergétiques en Israël et dans les pays du Golfe, selon une communication relayée par l'agence de presse iranienne Fars.
L'armée idéologique de la République islamique détaille plusieurs frappes en Israël, ainsi que sur des bases américaines aux Emirats arabes unis, Qatar, Koweït et Bahreïn, notamment un hangar de maintenance de systèmes de défense antiaérien Patriot.
L'armée israélienne a dit tôt vendredi avoir mené des frappes d'ampleur dans la capitale iranienne Téhéran, presque un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.
"Il y a peu, l'armée a terminé une série de frappes à grande échelle visant des infrastructures du régime terroriste iranien au coeur de Téhéran", a-t-elle indiqué dans un bref communiqué, sans plus de détails.