Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

Guerre au Moyen-Orient : brûlures aux lèvres, besoin d'une chirurgie esthétique... Que sait-on de l'état de santé de Mojtaba Khamenei ?

En attendant de retrouver une forme relative, le guide suprême de 56 ans vit reclus. [REUTERS]

Le nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei serait gravement blessé, notamment, au point de subir une chirurgie plastique. Des blessures qui seraient survenues à la fin du mois de février, dans l'attaque qui a vu son père Ali Khamenei mourir.  

À peine nommé, déjà amoché ? Le nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, nommé le 9 mars à la suite de la mort de son père Ali Khamenei dans une frappe américano-israélienne survenue le 28 février, aurait été grièvement blessé au visage au cours de ce même évènement, alors qu'il se trouvait à proximité immédiate de son père. 

Le New York Times évoque de graves blessures, notamment au visage, qui serait, ainsi que ses lèvres, gravement brûlé, au point de l'empêcher de s'exprimer correctement, et de nécessiter une chirurgie plastique. Également grièvement blessé à une jambe et à une main, l'ayatollah est en attente d'une prothèse de jambe. 

Le journal apporte une précision importante, selon laquelle le président du pays, Masoud Pezeshkian, et le ministre de la Santé, Mohammad-Reza Zafarghandi, lui ont porté assistance pendant sa convalescence. 

En attendant de retrouver une forme relative, le guide suprême de 56 ans vit reclus, affaibli, et craignant pour sa sécurité. 

Une vie politique impactée par la santé de l'ayatollah

Craintif, le guide suprême refuse que les hauts fonctionnaires du gouvernement lui rendent visite, de peur qu'Israël n'en profite pour le localiser. Ce qui a une influence directe sur la vie politique et la stratégie militaire du pays.

Les messages qui lui sont transmis sont écrits à la main, scellés dans des enveloppes et transportés par des coursiers dignes de confiance, et qui prennent toutes les précautions d'usage, détaille le Times. 

L'administration Trump se heurte par conséquent à la lenteur de la communication et l'incertitude de savoir si le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le président du parlement Mohammad Bagher Ghalibaf sont en mesure de parler au nom de l'ayatollah.

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités