A l’occasion de la fête nationale russe, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a adressé une lettre à Vladimir Poutine pour se féliciter de l’évolution des relations entre les deux capitales.
Les fondations du pont édifié entre Moscou et Pyongyang se consolident. Vendredi 12 juin était un jour de fête en Russie, cette journée marquant la commémoration de l'adoption, en 1990, de la Déclaration sur la souveraineté de l'État de la République socialiste fédérative soviétique de Russie. A l’occasion de cette fête nationale, Kim Jong-un a adressé une lettre de félicitations à Vladimir Poutine.
Dans cette missive, Kim Jong-un a réitéré son soutien indéfectible à Moscou, se félicitant notamment de l'évolution positive des relations bilatérales. Ce document, daté du 12 juin, a été remis par l'ambassadeur de la Corée du Nord en Russie, Sin Hong-chol, lors d'un entretien avec un responsable du ministère russe des Affaires étrangères. Le jour-même, la lettre a été publiée en une du journal officiel du Parti des travailleurs de Corée, le Rodong Sinmun.
Selon l'Agence centrale de presse coréenne, KCNA, Kim Jong-un a exprimé sa satisfaction de voir la relation entre les deux pays se «renforcer davantage pour devenir une relation sincère et dévouée, fondée sur la confiance fraternelle». L’évolution de cette alliance «ouvre un nouveau chapitre de l’histoire», a écrit le dirigeant nord-coréen.
Un soutien indéfectible
«C'est ma volonté, ma position indéfectible et celle du gouvernement de la République populaire démocratique de Corée, de soutenir pleinement les politiques internes et externes de Moscou», a encore écrit Kim Jong-un, cité par le quotidien sud-coréen The Korea Times.
En outre, le dirigeant nord-coréen a évoqué le lien qui unit les deux capitales, renforcé par les obligations contractées en vertu du traité de partenariat stratégique global entre la Russie et la Corée du Nord.
Ce traité avait été signé par Vladimir Poutine et Kim Jong-un, lors d’une réunion à Pyongyang, en juin 2024. Si le contenu du document n’a pas été révélé, le président russe avait indiqué qu’il prévoit, entre autres, une assistance mutuelle en cas d’agression.