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«Raya et le dernier dragon» : 3 raisons de découvrir ce film d'animation ce vendredi sur Disney+

La jeune femme doit retrouver le dernier dragon pour sauver son peuple. [© Walt Disney ]

Une nouvelle héroïne rejoint la firme aux grandes oreilles. «Raya et le dernier dragon» débarque ce vendredi 4 juin en exclusivité sur Disney+. Et on vous donne trois raisons de découvrir ce nouveau film d’animation qui, malgré une intrigue prévisible, bénéficie d’une mise en scène plutôt soignée.

Une histoire inspirée de la mythologie

Coréalisé par Don Hall et Carlos Lopez Estrada, ce long-métrage séduira les plus petits grâce à son monde imaginaire et fantastique qui s’inspire largement de la mythologie. A Kumandra, ce royaume aux cinq régions qui nous rappelle l’Asie du Sud-Est, les humains ont toujours cohabité avec les dragons jusqu’à ce que ces derniers ne se transforment en pierre pour sauver l’humanité. Cinq siècles plus tard, souhaitant que son peuple retrouve l’harmonie et le vivre-ensemble du passé, l’apprentie guerrière Raya part à la recherche de Sisu, le dernier dragon, accompagné de son fidèle destrier et complice Tuk Tuk.

«(Le dragon est) une créature mythique (qui) connaît différentes interprétations selon les régions du monde. Ils sont très aimés, mais ce sont des créatures différentes de celles que l’on peut voir par exemple dans «Game of Thrones». Le dragon européen crache le feu. Le dragon asiatique, en revanche, est davantage lié à l’eau, à la vie, à l’harmonie. Nous avons appris l’existence du Naga, une créature plus proche du serpent que les autres dragons que l’on trouve dans les cultures asiatiques. Le Naga a été l’une de nos sources d’inspiration principales pour la forme de Sisu», explique la productrice Osnat Shurer dans les notes de production.  

Une femme courageuse au fort tempérament

Le public connaissait notamment Mulan, il faudra désormais compter aussi sur Raya qui n’a pas besoin de se cacher derrière un prince pour partir au combat et se faire entendre. Tout comme l’héroïne Vaiana, cette jeune femme à l’esprit affûté ne manque pas de caractère. «Raya et le dernier dragon» met toutes les femmes - gentilles ou méchantes - à l’honneur, ce qui en fait un divertissement dans l’ère du temps.

«C’est tellement excitant d’être la première princesse Disney d’Asie du Sud-Est ! C’est un grand honneur et en même temps une grande responsabilité, et je veux lui rendre justice. Je suis vraiment reconnaissante, et même encore maintenant, j’ai du mal à croire à ma chance !», rappelle Kelly Marie Tran, l’actrice américaine d’origine vietnamienne qui lui donne vie à l’écran. A noter que ce nouveau film d’animation des studios Disney a réussi à voir le jour, et est disponible en France cette semaine sur la plate-forme de streaming grâce à plus de 450 artistes et techniciens qui ont travaillé d’arrache-pied depuis chez eux, pandémie oblige.

Des voix françaises et internationales à l'unisson

Dans la version originale, l’actrice et productrice Awkwafina prête sa voix au dragon Sisu, alors que Kelly Marie Tran se glisse dans la peau de l’héroïne Raya. Côté français, le casting vocal se compose de comédiens aussi connus que Géraldine Nakache, Emilie Rault et Frédéric Chau. On retrouve aussi Jade Phan-Gia, Bruno Magne, Paul Borne ou encore Adeline Chétail.

«Ce dessin animé là est un millefeuille de sujets très intéressants et denses», précise Géraldine Nakache, qui interprète le personnage de Sisu. De son côté, Frédéric Chau, révélé dans la saga «Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu» ajoute : «La rédemption, le pardon, le partage… on ressent toutes ces valeurs dans le film». 

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