En début de semaine, se tenaient les journées nationales du cancer du cerveau. Pour l’occasion, voici un rappel des facteurs de risque de cette tumeur, rare, mais souvent fatale.
C’est le seizième cancer le plus fréquent en France, mais le deuxième en ce qui concerne les enfants. Chaque année, on recense environ 5.900 nouveaux cas de cancer du cerveau selon l’INCA (Institut national de recherche contre le cancer). Les médecins s’accordent sur le fait qu’il est difficile de déterminer les facteurs exacts du développement d’une tumeur, cependant certains éléments se montrent récurrents. Voici les principaux.
Les irradiations
Selon la Fondation pour la recherche sur le cancer : «Les rayonnements ionisants reçus à plus ou moins faible dose dans la région de la tête ou du cou (radiographie, radiothérapie…) augmentent faiblement, mais significativement le risque de développer, plusieurs années après, une tumeur cérébrale dite alors radio-induit».
L’immunodépression
Les personnes ayant été victimes du Sida ou toute autre maladie qui contribue à affaiblir progressivement le système immunitaire affaibli, sont plus exposés à l’éventualité de développer une tumeur cérébrale.
Des produits chimiques
Plusieurs substances chimiques, notamment celles que l’on retrouve dans des domaines tels que l’agriculture ou l’industrie ont été désignées comme présentant un fort risque pour les personnes qui y sont exposées.
Enfin, contrairement aux idées reçues, l’exposition aux ondes du téléphone portable n'augmente pas les risques de cancer du cerveau. Si pendant des années l’utilisation des smartphones a été soupçonnée d’être l’un des facteurs de risque de cette tumeur, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a en partie démenti cette information.
![Ce test vise à détecter la présence éventuelle de protéines cellulaires dites «zombies». [Adobe stock/Chanakon]](https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_375_210/public/adobestock_456314415-taille1200_6753253d3d617_0.jpg?itok=XW5EcIkW)