Malgré les efforts de la juge fédérale de trouver un accord entre Blake Lively et Justin Baldoni afin d’éviter un procès très médiatique, aucune conciliation n’a été acceptée par les deux camps. Le procès débutera officiellement le 18 mai prochain.
L’affrontement est inévitable. Les avocats de Justin Baldoni et Blake Lively ont décliné l’ultime proposition d’accord présentée par la juge fédérale Sarah L. Cave à un mois du procès entre les deux parties, dont la date est fixée au 18 mai prochain. Cette dernière tentative de conciliation a été réalisée quelques jours après l’annonce du juge Lewis Liman d’abandonner 10 des 13 chefs d’accusation énoncés par Blake Lively à l’encontre Justin Baldoni et sa société Wayfarer Studios, ainsi que l’équipe en charge des relations publiques qui travaillait pour eux.
Ainsi, les accusations de harcèlement, de diffamation et de complot ont notamment été abandonnées. Seules des celles portant sur la rupture de contrat et la plainte pour représailles et complicité de représailles contre Wayfarer Studios seront examinées par le tribunal lors du procès. Une décision perçue comme une victoire pour le camp de Justin Baldoni. À la suite de cet arbitrage de la justice américaine, Blake Lively s’est exprimée sur Instagram, affirmant être impatiente d’avoir enfin l’opportunité de s’exprimer pleinement sur cette affaire dans un tribunal.
«La dernière chose que je souhaitais, c'était un procès, mais j'ai intenté cette action en justice en raison des représailles dont j'ai été victime, et que j'ai continué de subir, pour avoir demandé, à titre privé et professionnel, un environnement de travail sûr pour moi-même et pour les autres», a-t-elle notamment expliqué, avant d'énumérer plusieurs éléments du dossier attestant que sa plainte était fondée sur des accusations jugées crédibles dans le cadre d'un procès.
Pour rappel, Blake Lively avait porté plainte en décembre 2024 contre Justin Baldoni pour harcèlement sexuel sur le tournage du film «Jamais plus», le tout accompagné d’un article publié sur le site du New York Times. Elle l’accusait également d’avoir organisé une campagne de dénigrement sur les réseaux sociaux afin de nuire à sa carrière. Des accusations fermement niées par le réalisateur qui avait, en réponse, porté plainte contre la comédienne, réclamant 400 millions de dollars contre elle et son époux, Ryan Reynolds, pour diffamation. Celle-ci a été écartée par le juge Lewis Liman le 25 juin dernier.