Le premier Congrès des passionnés d’écriture s’ouvre ce jeudi 23 avril à Paris sous le haut patronage du dramaturge Éric-Emmanuel Schmitt. L’évènement fera la part belle à l’autoédition, en forte progression dans le paysage culturel français ces dernières années.
De l'envie à l'écrit. Le premier Congrès des passionnés d’écriture s’ouvre ce jeudi 23 avril Porte d’Asnières à Paris, sous le haut patronage du dramaturge Éric-Emmanuel Schmitt, avec la présence d’écrivains de renom comme Bernard Werber et Pascal Bruckner.

Cette journée est dédiée à l’écriture, à ses pratiques et à ses évolutions grâce à des tables rondes et des ateliers mêlant éditeurs, scénaristes, journalistes et professionnels du livre.
«Tout au long de la journée, les participants pourront échanger lors d’interventions consacrées au style, à la narration, à l’écriture créative, à la publication, à la transmission et aux nouvelles formes d’expression. Avec cette première édition, le Congrès des Passionnés de l’Écriture veut s’imposer comme le rendez-vous accessible pour tous les amoureux des mots», synthétise Evelyne Platnic Cohen, co-fondatrice de The Artist Academy en charge de l’événement.
«Le Congrès des Passionnés d’Écriture, c’est le premier grand rendez-vous dédié à tous ceux qui aiment écrire. Notre ambition est simple : rassembler auteurs, professionnels du livre et grand public autour d’une même passion, celle des mots. À travers cette journée, nous voulons rappeler que l’écriture reste un formidable levier pour penser, créer, transmettre et trouver sa voix. Plus que jamais, il est essentiel de redonner toute sa place à l’expression écrite», ajoute cette dernière.
«La maîtrise des mots est un enjeu éducatif et démocratique majeur»
«À l’heure où tout s’accélère, écrire reste un acte de profondeur. L’écriture permet de clarifier sa pensée, d’assumer une position et de transmettre avec exigence. Ce congrès est né d’une conviction : la maîtrise des mots est un enjeu culturel, éducatif et démocratique majeur», détaille Evelyne Platnic Cohen.
Véritable mastodonte sur le plan culturel, le marché français du livre a généré 2,9 milliards d’euros de chiffres d’affaires pour les éditeurs en 2024, selon les chiffres relayés par le syndicat de national de l’édition.
Cette donnée traduit également une tendance forte : celle de la montée en puissance de l’autoédition ces dernières années, avec notamment une hausse de 15% des volumes de ventes et de 18% en valeur en 2023.