Les 5, 6 et 7 juin prochains, le festival We Love Green revient pour une quinzième édition à la Plaine de la Belle Étoile, au bois de Vincennes (12ᵉ arrondissement de Paris). Entre concerts, écologie ou encore hébergement, voici tout ce qu’il faut savoir.
La musique au milieu des arbres. Cette année, les 5, 6 et 7 juin, le bois de Vincennes, à Paris, accueille de nouveau le festival We Love Green. De nombreux artistes sont au programme, ainsi que des rencontres, le tout dans une démarche écologique, credo du rendez-vous.
Et cette année, We Love Green continue de marquer les esprits en invitant de gros noms de la musique sur scène. Le groupe de pop anglaise Gorillaz et ses millions d’albums vendus à travers le monde seront notamment de la partie le vendredi 5 juin.
Le lendemain, les festivaliers auront la chance de découvrir Theodora - artiste la plus nommée aux Victoires de la musique en 2026 - Addison Rae, Disiz, Bamby, le cool kid Mac Demarco, Marguerite, Nes ou encore Oklou.
Enfin, le dimanche 7 juin, le festival se conclura en fanfare avec The XX, Charlotte Cardin, Aupinard, Danyl et BB Trickz, entre autres.
De la musique oui, mais pas que
Si la musique occupe une place centrale à We Love Green, le festival a aussi un autre rendez-vous incontournable, son Think Thank.
Située sous un chapiteau, la scène du «Think Thank de We Love Green» accueille des artistes, des scientifiques, des humoristes, des journalistes ou encore des auteurs pour mener un échange enrichissant.
Le festival le décrit notamment comme «un espace pour nourrir la pensée critique, confronter les idées, ouvrir le dialogue et imaginer d’autres récits pour demain».
Au programme en 2026, des débats, des podcasts, des témoignages, des émissions de radio, un comedy club ou encore un tout nouveau format : des histoires dessinées.
Mais où loger ?
Si beaucoup de festivaliers sont originaires d’Île-de-France, d’autres viennent des quatre coins de la France et doivent donc se loger.
Le festival ne propose pas de camping mais il est partenaire exclusif depuis 3 ans avec The People, pionnier de «l’hostellerie lifestyle».
L’enseigne dispose ainsi de trois «hostels», le mélange parfait entre le confort d’un hôtel et la convivialité d’une auberge de jeunesse, dans trois quartiers différents de la capitale, à Bercy (12ᵉ arrondissement), Nation (11ᵉ arrondissement) et dans Le Marais (4ᵉ arrondissement). De quoi prolonger l’ambiance du We Love Green.

Sur place, The People dispose par ailleurs d’un stand avec un rooftop qui donne sur les deux scènes principales du festival, avec de nombreuses activités prévues, dont des ateliers de maquillage ou encore des jeux pour gagner de nombreux lots.
Et l’écologie dans tout ça ?
L’écologie est un enjeu majeur pour We Love Green. Le festival a notamment pour objectif de «sensibiliser, à grande échelle, aux enjeux du développement durable» et «expérimenter et développer des solutions, innovations et méthodologies de travail écoresponsables pour le secteur événementiel et le spectacle vivant, à la manière d’un laboratoire».
Parmi ses nombreuses initiatives, We Love Green privilégie les déplacements en vélo et en transports en commun en mettant à disposition un parking à vélos gratuit et avec gardiennage ou encore des bornes géantes Vélib’.
Un effort qui est également fait sur le transport des marchandises, puisque le festival fait appel à des prestataires locaux et mutualise autant que possible les transports entre ces derniers.
Côté gaspillage, de la vaisselle réutilisable et consignée a été mise en place, bannissant ainsi le plastique à usage unique. Tout ce qui est encore fonctionnel est réutilisé autant que possible ou donné à des associations.
We Love Green est également 100% végétarien, ce qui a permis de diviser par 7 l’empreinte carbone du festival sur l’alimentation. De plus, il ne fait appel qu’à des restaurateurs qui respectent une charte stricte de produits de saison, locaux et à «50% minimum issus d’une agriculture durable et bio».
Enfin, une vigilance toute particulière est réservée à la biodiversité du bois de Vincennes. Les effets pyrotechniques sont notamment interdits, le niveau sonore est en-dessous de celui fixé par le décret son, et un ramassage des déchets est effectué jusqu’au métro Château de Vincennes.