Impôt sur les sociétés à 10 % maximum. Dividendes taxés à 0 %. TVA à 4,5 %. Pas de droits de succession. Pour un entrepreneur français habitué à la pression fiscale hexagonale, ces chiffres ressemblent à une liste de rêves. Et pourtant, c'est simplement le cadre légal de la Principauté d'Andorre, à deux heures de Toulouse.
Ce que beaucoup ignorent encore : Andorre n'est ni membre de l'Union européenne, ni intégrée à l'espace Schengen. La Principauté dispose de son propre système juridique et fiscal, indépendant des directives communautaires — ce qui lui confère une souveraineté réglementaire rare en Europe, et en fait un territoire à part entière pour les entrepreneurs qui cherchent à structurer leur activité différemment.
Chaque année, Gestions La Peguera — cabinet franco-andorran spécialisé, implanté à Andorra la Vella — accompagne des entrepreneurs français dans leurs démarches d'implantation. Et le point de départ est souvent le même. "Au départ, ils cherchent un cadre plus favorable pour développer leur activité, explique Xavier Bernard, fondateur du cabinet. Et très vite, ils tombent amoureux du pays."
Tomber amoureux d'Andorre, c'est plus facile qu'on ne le croit. Stations de ski, air de montagne, quasi-zéro criminalité, fibre généralisée, infrastructures modernes — la Principauté cumule les arguments pour ceux qui cherchent à conjuguer qualité de vie et efficacité économique. La communauté française y a d'ailleurs progressé de 6,4 % en un an, la plus forte hausse de toutes les nationalités résidentes.
Des profils de plus en plus variés
Consultants indépendants, dirigeants de PME, grosses structures entrepreneuriales — les profils qui franchissent le cap sont divers. Ce qu'ils ont en commun : l'envie de retrouver des marges de manœuvre pour investir, recruter, et piloter leur activité avec plus de sérénité. Et une fois installés, beaucoup témoignent d'une surprise commune : la qualité de vie. Propre, sécurisé, ensoleillé — Andorre est ce genre d'endroit où on se sent bien, presque immédiatement. Un cadre qui finit souvent par peser autant que le reste dans la décision de rester.
Concrètement, ça fonctionne comment ?
La Principauté a ses propres règles, et c'est précisément ce qui en fait un territoire sérieux. Autorisation d'investissement étranger, création de la structure juridique, ouverture de compte bancaire local, organisation des flux, mise en conformité avec les deux systèmes fiscaux — chaque étape demande une connaissance fine du terrain. "Il y a encore beaucoup d'idées reçues, souligne Xavier Bernard. En réalité, c'est une démarche qui demande de la rigueur et une vraie cohérence globale."
Créer sa société en Andorre ne s'improvise pas — et ceux qui ont tenté de le faire seuls le confirment rapidement. Certains cabinets locaux se cassent les dents sur la dimension transfrontalière du dossier.
C'est précisément là que réside la valeur ajoutée de Gestions La Peguera : maîtriser simultanément le droit andorran et le droit français. Le cabinet s'appuie sur une équipe pluridisciplinaire entièrement internalisée — avocats fiscalistes, agents administratifs locaux, économistes, commissaires aux apports — tous salariés du cabinet, ce qui garantit une cohérence de suivi et une responsabilité directe à chaque étape. Une structure qui construit des montages solides et accompagne ses clients bien au-delà de la création, sur la durée. Une référence sur le territoire, pour ceux qui veulent aller plus loin avec méthode
Alors, prêts à passer le cap ?
Annonceur : Gestoria andorre
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