Selon le site américain Deadline, les avocats de Justin Baldoni et des autres accusés cherchent à empêcher l’accès à leurs communications personnelles au camp de Blake Lively via l’assignation à comparaître déposée plus tôt cette semaine.
Une demande déraisonnable. Le camp de Justin Baldoni cherche à mettre fin à la série d’assignations à comparaître exigées plus tôt cette semaine par les avocats de Blake Lively – qui visaient notamment le consultant en relations publiques, Jed Wallace, ainsi que les opérateurs AT&T, Verizon et T-Mobile – afin de mettre la main sur l’ensemble des appels, des SMS, des emails et des localisations des différentes personnes concernées par la plainte déposée par l’ancienne star de la série «Gossip Girl» accusées d’avoir organisé une campagne de dénigrement en marge de la sortie du film «Jamais plus», rapporte le site américain Deadline.
Si le camp du réalisateur présente cette demande comme étant totalement disproportionnée dans le but de ratisser le plus d’informations possibles sans justification nécessaire, les avocats de Blake Lively affirment au contraire que celle-ci est tout à fait raisonnable, et doit permettre de rétablir la véracité des faits en révélant le réseau de communication entre les différents individus visés par les assignations à comparaître. Alors qu’une décision à ce sujet doit être rendue mardi 18 février, l’avocat de Justin Baldoni, Michael Schuster, a envoyé le week-end dernier un courrier au juge en charge de l’affaire pour faire annuler cette demande.
Aucun accord en vue
«Si le camp de Blake Lively cherchait uniquement à obtenir les appels, les SMS, et les historiques, leurs assignations à comparaître auraient précisé quels numéros de téléphone étaient visés par leur demande. Mais ce n’est pas ce qu’ils cherchent à obtenir. Leur demande concerne tous les documents de plusieurs numéros de téléphone, ce qui implique la recherche la plus large possible et comprend clairement – comme cela a été explicitement demandé – l’accès à la localisation de chaque personne», explique l’avocat, précisant que certains opérateurs avaient déjà signifié leur intention de se plier à la demande si celle-ci devait être validée par le juge.
Alors que la date du procès a été fixée au 29 mars 2026, les deux camps ont précisé la semaine dernière au juge en charge de l’affaire qu’ils n’avaient aucune intention de trouver un accord, et qu’ils ne souhaitaient pas participer à la tentative de médiation proposée par le tribunal. Cela vient confirmer que cette bataille judiciaire ne fait que commencer, et que les attaques médiatiques ne sont pas prêtzs de s’arrêter d’ici au lancement du procès.