Régionales 2015 : les réactions

Le second tour des régionales s'est tenu ce dimanche 13 décembre. [Thierry Zoccolan / AFP]

Dès les premiers résultats du second tour des régionales connus, les principaux responsables des partis et les candidats se sont exprimés. De Jean-Christophe Cambadélis à Nicolas Sarkozy, en passant par Marine Le Pen ou Manuel Valls, retour sur quelques unes des principales réactions.

"Je veux remercier les millions d'électeurs quelle que soit leur appartenance politique qui se sont portés (...) sur les listes des Républicains et du centre. Cette mobilisation (...) ne doit cependant sous aucun prétexte faire oublier les avertissements qui ont été adressés à tous les responsables politiques, nous compris, lors du premier tour" - Nicolas Sarkozy, président des Républicains

"Ce soir, aucun soulagement, aucun triomphalisme, aucun message de victoire: le danger de l'extrême droite n'est pas écarté (..) Tout cela nous oblige à entendre davantage les Français, à agir sans relâche, plus vite, pour obtenir plus de résultats: l'emploi, la formation des chômeurs, l'apprentissage pour nos jeunes doivent mobiliser plus que jamais toutes nos énergies" - Le Premier ministre Manuel Valls

"Politiquement, cette élection constitue une formidable et bienfaisante clarification; elle a mis au grand jour le mensonge fondamental sur lequel repose depuis des décennies tout le système politique français (...) Maintenant le clivage sépare non plus gauche et droite mais mondialistes et patriotes" - la présidente du Front National, Marine Le Pen

"C'est la victoire d'un grand peuple, qui une fois de plus a montré sa capacité à déjouer l'imposture, refuser les diktats, et a montré sa capacité de résistance" - Christian Estrosi, tête de liste Les Républicains en région Provence-Alpes-Côte d'Azur

"J'ai fait une campagne sur des convictions claires. Une des leçons de ces élections c'est que les Français avec des convictions claires et qui surtout derrière apportent des résultats" - Laurent Wauquiez (Les Républicains), vainqueur en Auvergne-Rhône-Alpes

"Je m'adresse au gouvernement, nous ne pouvons plus continuer comme cela. Il faut agir contre la précarité et pour l'activité comme nous nous sommes attaqués à la compétitivité et à la refondation de l'école. C'est l'inflexion qui doit intervenir dans les 18 mois à venir" - Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti Socialiste

"Les futurs présidents de région ne devront pas oublier qui leur a permis de remporter ces régions dans un moment où il y avait une urgence que l'ensemble des Français se saisisse de la bataille contre le Front national" - Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV)

"Aux électeurs du premier tour se sont ajoutés (...) de très nombreux électeurs d'autres sensibilités politiques qui ont décidé de nous faire confiance pour éviter que notre région revienne à l'extrême droite (...) Je sais que cela n'a pas été chose facile pour de très nombreux électeurs de gauche et écologistes. Je veux leur dire à tous qu'avec mes colistiers nous sommes tout à fait conscients que cela nous engage et nous oblige" - Philippe Richert, le candidat LR-UDI-MoDem vainqueur dans le Grand Est

"Ce n'est pas seulement à une inflexion, mais un vrai changement de cap auquel il faut se livrer. Derrière tous ces résultats, il y a un pays angoissé par le chômage et la précarité. C'est au coeur des résultats des deux tours, c'est à cela qu'il faut s'attaquer et on n'y arrivera pas avec la politique telle qu'elle est conduite aujourd'hui" - Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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