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Tennis : pourquoi l'Australien Max Purcell a-t-il été suspendu provisoirement ?

Dans sa carrière, Max Purcell a remporté Wimbledon 2022 en étant associé à son compatriote Matt Ebden, puis l’US Open 2023 au côté de Jordan Thompson. [PA Images / Icon Sport]

L’Australien Max Purcell a été suspendu ce lundi par l’Agence internationale pour l’intégrité du tennis (Itia). Le joueur de 26 ans, spécialiste du double, a été sanctionné pour avoir enfreint le règlement antidopage. Il a reconnu avoir eu recours à une «méthode interdite». 

Le tennis une fois de plus entaché par une affaire de dopage. Après Jannik Sinner et Iga Switek, l’Agence internationale pour l’intégrité du tennis (Itia) a suspendu l’Australien Max Purcell, deux fois vainqueur en double en Grand Chelem, pour avoir enfreint le règlement antidopage, a annoncé ce lundi l’organe. Le joueur de 26 ans manquera donc l’Open d’Australie devant son public.

«Méthode interdite»

Classé 12e mondial en double, il a reconnu avoir eu recours à une «méthode interdite» et «a demandé une suspension provisoire le 10 décembre», précise l’Itia sans donner plus de détails sur l’infraction. Concrètement, l’Agence indique que la suspension provisoire a débuté le 12 décembre en attendant les conclusions de l’enquête et une décision sur la sanction. 

Dans sa carrière, Max Purcell a remporté Wimbledon 2022 en étant associé à son compatriote Matt Ebden, puis l’US Open 2023 au côté de Jordan Thompson, lui aussi Australien.

Succession de suspensions

En revanche, la Fédération australienne de tennis (TA) a tenu à souligner que la suspension «n’était pas liée à l’utilisation d’un produit dopant mais bien à une méthode interdite». Cette année, l'Itia a sanctionné pour dopage le N.1 mondial Jannik Sinner et la N.2 mondiale Iga Swiatek. 

L'Italien, brièvement suspendu à deux reprises, a ensuite été blanchi par l'Itia, mais reste sous le coup d'un appel interjeté par l'Agence mondiale antidopage (AMA). Des traces infinitésimales de clostébol (anabolisant) ont été retrouvées dans son organisme et il plaide la négligence. 

De son côté, la Polonaise, contrôlée positive en août à la trimétazidine, le produit pour lequel la patineuse russe Kamila Valieva a été suspendue quatre ans mais dont les effets dopants restent incertains dans la littérature scientifique, a elle aussi plaidé la négligence et a été suspendue un mois.

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