Victor Wembanyama et sa franchise des San Antonio Spurs sont arrivés en France ce lundi pour les deux matchs de NBA Paris Games. La star française était devant la presse à Nanterre.
Les émotions étaient fortes pour son retour. Présent ce lundi après-midi au Palais des Sports de Maurice-Thorez de Nanterre (Hauts-de-Seine), là où il a commencé sa carrière professionnelle de basket, Victor Wembanyama a effectué son premier entraînement en France avec les Spurs de San Antonio. Accueilli par des jeunes supporters du programme «All Parisian», «Wemby» a livré ses premiers mots à la presse.
Est-ce qu’il y a de l’émotion de revenir en France et plus particulièrement à Nanterre ?
Évidemment, il y a beaucoup d’émotions. De voir des visages familiers, ça fait vraiment plaisir. On retrouve des sensations oubliées.
Ramener la NBA à Paris, qu’est-ce que cela représente ?
C’est spécial, on ne s’attend pas à ça dans une carrière. Ce voyage, C'est spécial, on ne s'attend pas à ça dans une carrière. C'est un peu ma manière de faire plaisir aux gens qui n'auront jamais l'occasion d'aller aux États-Unis. C'est très important pour moi. On est là que depuis quelques heures, mais c'est déjà incroyable.
Qu’attends-tu de cette semaine à Paris ?
Ce que j’attends, c’est avant tout de la performance. Même si on vient de voyager, huit heures d’avion, c’est la performance avant tout. Je vais aussi essayer de ressourcer un peu. De voir ceux que je ne peux pas voir le reste de l’année. Les amis, proches, la famille…
Le programme s’annonce très chargé avec beaucoup de choses prévues hors des parquets à Paris. Comment allez-vous gérer ça ?
Même si ce n’est pas évident, ma priorité, c’est le sportif et la performance. Il faut aussi profiter, se relaxer voir la famille. Le staff fait le nécessaire avec les conseils pour être en bonne santé.
J'ai progressé dans la connaissance de moi-même et de mes coéquipiers !
Quel est votre relation avec Chris Paul, qui est arrivé cette saison chez les Spurs ?
C’est très naturel, très organique. On n’essaie pas de rentrer dans des rôles. Il a un rôle de mentor, il me conseille. C’est pertinent ce qu’il dit. Rien de forcer. On peut le qualifier de mentor.
Est-ce qu’il y a de l’excitation de jouer ces deux matchs contre Indiana jeudi et samedi à l’Accor Arena de Bercy ?
Il y a de l’excitation. Ça fait vraiment plaisir d’être là. Ça pousse d’avoir le public derrière nous. Ce sera une force, et ce ne sera que du bonus. L’objectif sera de stopper une série de défaite (3 revers de suite). J’ai appris en grandissant, en poussin, en minimes ou en pro, qu’il faut entrer dans un match avec les fondamentaux. Donc ce sera l’objectif.
La dernière fois que vous avez joué à l’Accor Arena, c’était lors des Jeux olympiques. Qu’est-ce qui a changé chez vous ?
J’ai progressé dans la connaissance de moi-même, dans mes coéquipiers, ça se traduit dans plusieurs secteurs. Dans les statistiques aussi. J’ai beaucoup progressé, on a beaucoup progressé grâce aussi aux arrivées de Chris Paul et Harrison Barnes. On se rapproche de plus en plus de la recette pour gagner.