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Farès Ziam avant l'UFC Fight Night 250 : «Je n’arrêterai pas tant que je n’aurais pas la ceinture»

Farès Ziam compte 6 victoires pour 2 défaites à l'UFC. [Icon Sport]

Le Lyonnais Farès Ziam affronte l’Américain Mike Davis, ce samedi en Arabie Saoudite lors de l’UFC Fight Night. L’occasion de continuer sa progression dans une grosse catégorie.

Après un sublime KO à Paris en septembre dernier, le combattant français de MMA Farès Ziam remonte dans la cage ce samedi 1er février à Riyad en Arabie saoudite. Il sera sous la carte de l'UFC Fight 250 lors duquel combattra notamment Nassourdine Imavov contre Israel Adesanya. Avant ce combat, il s'est confié à CNEWS. 

Comment vous sentez-vous avant ce combat ? 

Le camp d’entraînement s’est très bien passé. Je me suis préparé chez moi à Lyon. Depuis novembre on s’entraîne car on savait que le prochain tomberait en février.

Vous êtes passé de carte préliminaire à carte principale…

C’est une bonne carte. Et être sur la main card, c’est gratifiant. Ça prouve que l’UFC sait de quoi je suis capable et que je vais faire un gros combat. On m’estime. J’ai un adversaire qui combat bien et qui va chercher à me finir.

Pouvez-vous revenir sur ce KO sublime à l’UFC Paris 3 en septembre dernier ? 

C’était un bon moment. Dans le combat, je me sentais bien et le KO est venu un peu tout seul. Dans un moment un peu mort du combat, je ne me suis pas dit que j’allais le mettre KO mais finalement ça a été le cas. L’UFC a beaucoup aimé et voulait vite me revoir dans l’octogone.

Après 8 combats à l’UFC quelle est l’ambiance que vous avez préférée ?

Paris. J’ai fait deux UFC Paris. Le premier était incroyable mais la troisième était exceptionnelle. Ça restera à jamais gravé dans ma mémoire.

Vous deviez rejoindre l’équipe de Khabib Nurmagomedov pour travailler sur la lutte, après le changement d’adversaire cela ne s’est pas fait. Est-ce que cela est prévu ?

Pour être transparent, je devais y aller en décembre. Et à cette période, l’UFC me dit que je dois combattre en février donc les trajets, on s’est dit que ça allait être épuisant. Et comme Islam Makhachev et moi, nous avons le même manager, on s’est arrangé et on remettra ça à plus tard.

J'aime beaucoup l'ambiance basket !

 

Pensez-vous vous consacrer à 100% dans votre passion d'apiculteur après votre carrière ? 

Je pense à l’après carrière mais je n’y pense pas trop car je me dis que j’ai tout. Je me laisse une dizaine d’années. Si je dois m’arrêter avant, je le ferai. Mais pour l’apiculture, je n’ai pas vraiment envie d’en faire mon métier, c’est surtout une passion. C’est assez compliqué, assez dur comme travail.

Est-ce qu’un combat franco-français vous tenterait ? 

On pense évidemment à Benoît Saint-Denis qui est dans la même catégorie… Non, ça ne m’intéresse pas. J’aurais beaucoup à gagner au classement mais la catégorie est déjà assez chargée donc si on peut éviter les combats entre compatriotes. Si ça vient, ça viendra, c’est tout.

Votre prestation préférée à l’UFC et celle que vous auriez refaite ? 

Mon dernier combat (contre l’Américain Matt Frevola) même si à l’UFC Paris 1, j’avais fait un bon combat (contre le Polonais Michal Figlak). Mon tout premier combat à l’UFC (contre le Sud-africain Don Madge), j’aurais pu avoir une autre approche. J’avais un manque d’expérience.

Après le MMA, quel est votre sport préféré ? 

J’aime bien le basket, le surf, le ski. J’aime beaucoup l’ambiance basket. Je suis beaucoup l’ASVEL.

Quel est votre Top 5 des combattants de l’UFC ? 

Khabib Nurmagomedov, Jon Jones, Anderson Silva, Islam Makhachev, Ilia Topuria.

Avez-vous peur d’avoir des séquelles physiques ou mentales à la fin de votre carrière ? 

J’y pense un peu mais j’essaie de ne pas trop y penser également. Quand tu y penses trop, c’est que la fin de carrière est proche. On sait quel sacrifice physique et mental on fait pour réussir dans ce sport. Si tu ne les fais pas, tu resteras un combattant lambda. Bien sûr que j’ai envie de finir ma carrière en restant lucide, sans trop de pépins physiques. Donc on fait quand même attention, on essaie de se prémunir, de bien manger, de bien se reposer, de faire de bonnes choses mentalement. Lorsqu’il y a un souci, on en parle avec l’équipe. J’ai aussi mes proches, ma famille qui sont proches de moi, qui m’aident beaucoup dans ma carrière. Très jeune, mon objectif c’était d’arrêter les sports de combat tôt. Mais là, je n’arrêterai pas tant que je n’aurais pas la ceinture.

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