En manque d’efficacité, le PSG a été battu par Liverpool, mercredi soir, en 8e de finale aller de la Ligue des champions (0-1) au terme d’une rencontre qu’il a nettement dominée.
«Le football est un sport injuste». Luis Enrique n’a sûrement pas attendu, mercredi soir, pour le savoir, mais le revers concédé dans les dernières minutes contre Liverpool en 8e de finale aller de la Ligue des champions est venu lui rappeler. Car avant la 87e minute et le but d’Harvey Elliott pour les Anglais, le club de la capitale a largement dominé les débats sur sa pelouse du Parc des Princes. Une domination presque sans partage et rarement vue dans la compétition.
27 tirs contre... 2
La possession du ballon a été nettement à l’avantage des coéquipiers de Marquinhos (71%), qui ont réalisé 693 passes contre «seulement» 295 pour les Reds, dont 629 réussies (contre 220). Ils ont également remporté 56 duels contre moitié moins pour Liverpool (27). Mais surtout ils se sont créés un nombre impressionnant d’occasions avec 27 tirs au but, dont 10 frappes cadrées, contre deux petites tentatives pour leurs adversaires avec… une seule cadrée qui a fini au fond des filets.
Et si Harvey Elliott a inscrit l’unique but de la rencontre, Liverpool peut remercier son gardien Alisson. Elu, à juste titre, homme du match, le Brésilien n’a rien laissé passer et a écœuré presque à lui tout seul le champion de France avec un total de neuf arrêts. «C’était probablement le match de ma vie», a-t-il lâché à l’issue de la rencontre.
A Anfield, mardi prochain, les Parisiens n’auront pas d’autres choix que de tromper sa vigilance pour inverser la tendance et espérer se qualifier pour les quarts de finale.