Figure incontournable de l’équipe de France de handball dans les années 1990, l’ancien arrière Denis Lathoud est décédé, dans la nuit de samedi à dimanche, à l’âge de 59 ans.
Le handball français est en deuil. Joueur emblématique de l’équipe de France, Denis Lathoud (164 sélections, 463 buts) est décédé, dans la nuit de samedi à dimanche, à l’âge de 59 ans. L’ancien arrière a succombé à un cancer du sang.
Denis Lathoud est parti cette nuit
Le roc nous quitte
Repose en paix frère
Tout le handball adresse ses condoléances à la famille
Tous en deuil 🖤 pic.twitter.com/Fk4xngNi9m— Philippe BANA (@BanaPhilippe) June 22, 2025
Avec «les Bronzés» puis «les Barjots», il a contribué à faire passer les Bleus dans une autre dimension avec la médaille de bronze aux JO de Barcelone en 1992, où il avait été élu meilleur arrière gauche de la compétition, et surtout le premier titre mondial conquis en 1995 en Islande sous les ordres de Daniel Constantini.
Celui est était surnommé «le Grand», en raison de sa taille (1m98), a également remporté deux titres de champion de France avec Vénissieux (1992), puis avec Nîmes (1993). Son palmarès compte également trois Coupes de France avec le club rhodanien (1991 et 1992) et l’équipe gardoise (1994).
A la fin de sa carrière, Denis Lathoud est devenu entraîneur, dirigeant notamment Dijon (2006-janvier 2014), l’Espérance de Tunis (décembre 2015-novembre 2017) ou encore Strasbourg (D2, 2019-novembre 2022) alors qu’il a connu sa dernière expérience avec le club de La Crau (Var).
«Denis Lathoud est parti cette nuit Le roc nous quitte Repose en paix frère Tout le handball adresse ses condoléances à la famille», s’est ému le président de la Fédération française de handball Philippe Bana sur les réseaux sociaux. «Bon trip notre ami, merci de t'avoir connu, d’avoir tant partagé, de nous être aimés, tu nous manques grave », a écrit, de son côté, son ancien coéquipier chez les Bleus Éric Quintin. Et les hommages envers Denis Lathoud devraient continuer d’affluer.