Demi-finaliste à Roland-Garros, Loïs Boisson n’a pas reçu d’invitation pour Wimbledon et va devoir passer par les qualifications pour espérer intégrer le tableau principal.
Elle va faire son retour sur les courts. Près de trois semaines après son formidable parcours à Roland-Garros, où elle s’est hissée jusqu’en demi-finale avant d’être battue par l’Américaine Coco Gauff, Loïs Boisson va participer, à partir de ce mardi, aux qualifications de Wimbledon, où elle sera tête de série n°1. Un passage obligé pour la joueuse de 22 ans, qui n’a pas reçu d’invitation de la part des organisateurs malgré sa demande.
Et alors qu’elle va découvrir le gazon, une surface sur laquelle elle n’a encore jamais joué en compétition officielle, la Dijonnaise, désormais 65e joueuse mondiale, sera opposée à la Canadienne Carson Branstine (24 ans) au 1er tour. Une adversaire, qui pointe à la 197e place au classement WTA, à la portée de Loïs Boisson. Mais elle devra restée prudente. Au début du mois de juin, sur le gazon de 's-Hertogenbosch (Pays-Bas), Carson Branstine s’était extirpée des qualifications avant d’écarter la Russe Liudmila Samsonova (18e mondiale) au 1er tour.
En cas de qualification, la route risque ensuite de s’élever pour la n°1 tricolore. Elle pourrait en effet retrouver une autre canadienne en la personne de Bianca Andreescu. Si elle est retombée à la 147e place dans la hiérarchie mondiale, elle a notamment remporté les Masters 1000 d’Indian Wells et de Toronto ainsi que l’US Open en 2019. Et en cas de succès, Loïs Boisson ne sera pas encore au bout de ses peines car elle devra passer le 3e et dernier tour de ces qualifications pour intégrer le tableau principal du 3e Grand Chelem de la saison (30 juin-13 juillet).