Le club brésilien de Flamengo réclame près de 2 millions d’euros au club espagnol d’Almeria, détenu à 25% par Cristiano Ronaldo depuis le mois de février.
Une histoire veille de bientôt quatre ans. A peine un mois après avoir acquis 25% du club d'Almeria (Espagne), Cristiano Ronaldo a été interpellé, mercredi, par Flamengo dans une affaire d’impayés entre les deux formations.
Le club brésilien est toujours dans l’attente du paiement d’une somme atteignant près de deux millions d’euros dans le cadre du transfert de l’ailier Lazaro, qui avait rejoint Almeria pour sept millions d’euros en août 2022.
NOTA OFICIAL
ALMERIA DEVE AO FLAMENGO CERCA DE € 1,8 MILHÃO HÁ 590 DIAS
Em fevereiro o atleta Cristiano Ronaldo adquiriu 25% do clube espanhol
O Clube de Regatas do Flamengo vem a público manifestar seu veemente repúdio à conduta adotada pelo clube espanhol UD Almería, pelo…— Flamengo (@Flamengo) April 1, 2026
Si le quintuple Ballon d’or n’avait pas encore intégré la direction du club espagnol à l’époque, Flamengo a cité le Portugais dans l’espoir de régler la situation. «Depuis 590 jours en situation de défaut de paiement, le club accumule une dette estimée à plus de 1,8 million d'euros, en flagrante violation des engagements pris et des normes qui régissent les relations dans le football international», a déploré le club brésilien avant de préciser les contours du montant réclamé.
«Il existe une obligation contractuelle qui attribue au club espagnol la responsabilité du paiement ou du remboursement des impôts applicables en Espagne. Pourtant, même après que le Flamengo a été contraint d'assumer ces montants - d’un total supérieur à 1,5 million d’euros - et après une décision formelle de la FIFA reconnaissant intégralement son droit au remboursement, Almeria choisit de ne pas honorer son obligation», a indiqué le club de Rio qui a décidé de placer le dossier devant le Tribunal arbitral du sport.
«Le club continuera d’agir avec fermeté pour défendre ses droits et protéger l’intégrité des relations contractuelles dans le football, en alertant et en cherchant une réaction ferme de la part des clubs, des entités et des régulateurs», a insisté Flamengo.