Angry Birds a servi d'espion à la NSA

Un personnage du jeu vidéo "Angry Birds" dans un parc à Shanghai [Peter Parks / AFP/Archives]

Après les appels, les sms ou les mails, des documents dévoilés par Edward Snowden et publiés lundi par le New York Times révèlent que la NSA s’intéresserait aux applications sur smartphones.

 

L’agence américaine de renseignements, ainsi que son homologue britannique du GCHQ, collecte des données sur la localisation de l'utilisateur ou la liste de ses contacts dès qu’il se connecte sur Facebook, Google Maps, ou encore au jeu Angry Birds.

De la même façon, la mise à jour du système d'exploitation Android génère 500 lignes de données sur l'historique du smartphone et son utilisation. Autant de données qui seraient captées par les agences de renseignement. 

 

Les smartphones, une "pépite" pour la NSA

La NSA s’est défendue en expliquant recueillir «seulement les communications autorisées par la loi pour des raisons de surveillance et de contre-espionnage de cibles étrangères». 

Cette surveillance des applications de smartphones est décrite comme une "pépite" dans un document de la NSA datant de 2010.

 

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