Wesley va tenter samedi de se qualifier pour les demi-finales de The Voice et par la même occasion pour la tournée. Il revient sur son parcours au sein du télé-crochet.
Ils ne sont plus que trois dans chaque équipe de talents à concourir pour cette troisième saison de The Voice.
Sauvé la semaine dernière par son coach, Florent Pagny, Wesley fait donc partie des 12 derniers candidats à se battre pour accéder aux demi-finales.
Entre étapes difficiles et confiance en l’avenir, Wesley étonne par sa pugnacité et l’étendue de sa palette musicale.
Le public ne vous a pas choisi mais votre coach vous a sauvé. Comment avez-vous vécu ce dernier prime ?
C’était pour moi un nouveau challenge que de chanter et de danser. Je l’ai fait. Je suis plutôt fier de moi. Et d’avoir été sauvé par mon coach prouve qu’il mise sur moi. Concernant le vote du public, c’est avant tout une émission de télé, il y a d’autres personnes qui chantent très bien et qui peuvent être choisies, c’est le jeu.
Comment se passe votre collaboration avec Florent Pagny?
C’est quelqu’un de très humain qui aime rire. Il a une vision de la musique très pointue mais sait dire les choses de manière très simple et peut être très tranchant. Parfois, ça ne fait pas plaisir à entendre mais c’est toujours bénéfique, il est de bons conseils et possède une très bonne analyse de la musique.
Quels sont les moments les plus difficiles de The Voice ?
Quand on arrive dans une aventure comme The Voice, on a l’impression que l’on peut sortir à tout moment. Plus on se rapproche de la fin, plus cette impression s’en trouve accrue car on est directement confronté au choix du public.
Au début, on veut plaire aux professionnels, c’est notre métier, donc on sait à peu près comment faire. Mais lorsque le public s’en mêle, il y a des critères qu’on ne maîtrise pas qui rentrent en ligne de compte.
Au début, je me disais qu’il suffisait de donner le meilleur de moi-même pour espérer passer puis les choses se sont corsées lorsque j’ai dû capter l’attention du public. Je me dis que plus les choses vont avancer, plus cela va être dur. Mais j’en ai encore beaucoup sous la pédale !
Vous avez perdu de nombreux kilos. Ce régime a-t-il été fait pour séduire le public de The Voice ?
Non, je n’ai pas maigri pour The Voice. C’est plutôt une envie de nouveautés professionnelles. Plus j’évolue professionnellement, au-delà de The Voice, plus j’ai envie que le « package » soit cohérent.
Artistiquement, je continue à travailler et dans le même élan, j’ai eu envie de peaufiner mon image. On m’a connu en train de chanter derrière un piano. Mais ma conception du show musical ne s’arrête pas qu’à ça, pour moi, il y a des lumières, de la danse, des costumes. C’est important de travailler la globalité. Et puis, avoir maigri m’aide énormément sur scène.
Vous chantez depuis toujours…
Je suis né dans une famille chrétienne pratiquante. Très jeune, j’ai chanté beaucoup de chants religieux, j’ai développé un sens de l’harmonie, avec parfois des chants à plusieurs voix, des structures très compliquées. Arrivé en métropole, c’était un plaisir de partager ma foi et pouvoir vivre de ma passion, j'ai integré ensuite une école où la musique peut-être très élitiste. Je n’arrive pas par hasard dans le milieu, j’ai beaucoup donné dans la musique.
Vous chantez dans un groupe ?
Je chante avec le groupe « Tales of voices », beaucoup disent que c’est un groupe de gospel, ça peut se comprendre car on a beaucoup d’influences gospel. On a gagné un show télé « Sing off ». Maintenant, je sens que j’ai les épaules pour me consacrer un peu plus à ma carrière solo, tout en continuant de chanter à côté avec mon groupe.
Quelles sont vos envies musicales ?
Si je devais citer deux de mes influences, ce serait Stevie Wonder côté ancienne génération et Bruno Mars qui possède une musique élaborée mais accessible à tout le monde et qui est un grand "performer".
The Voice, TF1, demain, 20h55.