Les city breaks ont la cote

Le pont du 11 Novembre approche, et avec lui un pic des «city breaks». Ces courts séjours de deux à trois nuits en ville sont plébiscités par les Français.

 

Selon une étude Aparthotels Adagio, leader européen des aparthotels situés en ville, 70 % de la population française déclare partir au moins une à deux fois par an dans une grande ville, et près de 20 % au moins quatre fois par an.

Très apprécié par les jeunes de 18 à 29 ans, mais aussi les urbains, les couples et même les familles, ce phénomène grandissant profite de la multiplication des voyages low cost. Avec aujourd’hui des billets d’avion ou de train en aller simple à partir d’une trentaine d’euros, la formule «partir plus souvent, moins longtemps et moins cher» est très adaptée.

Des séjours aussi boostés par «la facilité de connexion entre les villes», précise Anne-Lise Seurat, directrice marketing chez Adagio. Faible coût du transport, facilité d’accès… et un dernier atout : l’optimisation du temps sur place avec une arrivée en train ou en avion proche du centre-ville.

 

Les villes les plus plébiscitées

Plus de 50 % des city breaks effectués par les Français se font dans l’Hexagone. Si Paris arrive en tête, pour son offre ­culturelle, «un élément fort dans le choix de la destination au même titre que l’accessibilité», précise Laurent Salanié, ­directeur général de Weekendesk, les autres villes ne sont pas en reste.

Selon Hotel Tonight, leader mondial de réser­vation d’hôtel à la dernière minute, Marseille et Lyon ­figurent dans le top 5 des destinations préférées. Londres, Barcelone, Bruxelles se placent à la 4e, 6e et 7e position.

Pour Laurent Salanié, si Bruxelles, Strasbourg et Lille séduisent par leur facilité d’accès, Barcelone attire pour sa qualité de vie et son patrimoine, et Marseille profite de l’ouverture du Mucem. Des musées qui attirent les city breakers, à l‘instar du Guggenheim à Bilbao.

 

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Derniers articles