"Los Hongos" : l’autre façon de s'évader

Calvin Buenaventura et Jovan Alexis Marquinez dans le film "Los Hongos". Calvin Buenaventura et Jovan Alexis Marquinez dans le film "Los Hongos". [© Arizona Films]

Un combat pour la liberté d’expression. Avec son deuxième long-métrage, Oscar Ruiz Navia s’intéresse au street art et livre le récit d’un dialogue entre une ville et ses ­artistes de rue.

 

Cali, la cité dont parle le réalisateur colombien, est celle où il a grandi, et constitue un rôle à part entière dans le film… Ras travaille sur des chantiers. La nuit venue, il graffe les murs de son quartier.

Un jour, à court de matériaux pour terminer une fresque murale, il vole des pots de peinture sur son lieu de travail mais se fait prendre. Il est renvoyé. Il se met alors en quête de son ami Calvin. Elève dans une école d’art, ce dernier s’occupe également de sa grand-mère. A leur contact, la vision de Ras sur la vie va évoluer.

Récompensé dans de nombreux festivals, "Los Hongos" a notamment reçu le prix spécial du jury à Locarno. Entièrement tourné avec des acteurs non professionnels, ce second long-métrage de Navia est une ode à la création envers et contre tout, voulu par le réalisateur comme un quasi-documentaire.

 

"Los Hongos", d’Oscar Ruiz Navia, avec J. A. Marquinez. En salles.

La bande-annonce du film "Los Hongos" :

Vous aimerez aussi

tribune Des personnalités demandent la libération d'Oleg Sentsov
liberté d'expression Charlie Hebdo : retour sur 5 polémiques depuis l’attentat
Justice Un élu entravé dans sa liberté d'expression, la France est condamnée par la CEDH

Ailleurs sur le web

Derniers articles