De nouvelles espèces d’animaux, comme les wombats australiens ou les moutons solognots, ont fait leur apparition au ZooParc de Beauval avec l’ouverture le 4 avril dernier de deux nouveaux espaces : l’espace immersif des Terres Rouges et la ferme pédagogique Bucolia.
L’Australie et la Sologne à la fête au sein du parc zoologique de 45 hectares.
La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, se déplace ce vendredi au ZooParc de Beauval pour inaugurer les espaces des Terres Rouges et Bucolia, ouverts au public depuis le samedi 4 avril.
Une mise à l’honneur de l’Australie via les Terres Rouges
L’espace immersif des Terres Rouges, aménagée à l’emplacement de la ferme de Beauval, met en valeur l’Australie avec une dizaine de kangourous roux, deux émeus d’Australie et six wallabies de Parma.
Mais les stars de cette nouvelle zone sont Sandy et Mersey, les premiers wombats accueillis en France. Sous leurs airs de petit ourson, ce sont des mammifères marsupiaux, au même titre que les kangourous et les koalas.
Fait surprenant : les femelles wombats disposent d’une poche comme les kangourous mais cette dernière a la particularité de s’ouvrir vers l’arrière.
Les animaux des Terres Rouges disposent chacun d’un enclos aux substrats variés, notamment du sable rouge dans lequel ils peuvent creuser, ainsi que de de tanières rocheuses où ils peuvent s’isoler.
Une rivière a également été creusée au cœur de cet espace pour permettre aux bernaches à crinière, aux tadornes de Radjah et aux dendrocygnes d’Eyton de s’épanouir pleinement.
Le patrimoine local mis en avant avec Bucolia
La ferme pédagogique Bucolia s’inscrit dans une démarche de valorisation des races locales et du patrimoine agricole, en lien étroit avec les éleveurs du territoire.
«Avec Bucolia, Beauval remet à l’honneur les races domestiques anciennes et parfois méconnues, dans un décor d’un hectare fidèle à l’architecture de la Sologne et du Berry. Ici, tout est pensé pour créer du lien : proximité avec les animaux, immersion sensorielle, découverte concrète», résume le site internet du parc zoologique.
L’emblème de cette nouvelle zone se nomme le mouton solognot, qui tire son nom de son territoire d’origine.
Présent depuis des siècles dans les paysages de forêts, d’étangs et de landes humides, il connaît son âge d’or à la Renaissance, porté par le commerce de la laine et l’implantation de la Cour dans la vallée de la Loire.
Au-delà de ses qualités physiques, le solognot séduit aussi par son comportement. Très curieux, souvent comparé à la chèvre pour son tempérament, il vient spontanément au contact de l’homme. Les brebis solognotes sont également reconnues pour leurs qualités maternelles et leur capacité à élever leurs agneaux dans des conditions exigeantes.