Une mère et son fils, enlevés lundi en Bourgogne dans le cadre d'une affaire liée aux cryptomonnaies, ont été libérés mardi grâce à l'intervention du GIGN. Sept personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.
Une opération du GIGN rondement menée. Le célèbre groupe d'élite de la gendarmerie nationale, a permis de libérer sains et saufs, dans le Val-de-Marne, une mère et son enfant retenus en otage depuis la veille. Leurs ravisseurs exigeaient une rançon auprès du père, entrepreneur dans le secteur des cryptomonnaies. La somme demandée, dont le montant n'a pas été communiqué, n'a finalement pas été versée. De plus, sept personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, a indiqué le parquet de Paris à l'AFP.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a salué l'issue de cette affaire sur X, félicitant les enquêteurs de la gendarmerie «pour les investigations menées pour retrouver au plus vite les victimes, et le GIGN pour leur libération».
Bravo aux enquêteurs de la gendarmerie pour les investigations menées pour retrouver au plus vite les victimes et au GIGN pour leur libération.
Plusieurs mis en cause ont pu être interpellés dans cette affaire, faisant suite à une longue série d’interpellations dans d’autres… https://t.co/GAEB9SDYIL— Laurent Nuñez (@NunezLaurent) April 14, 2026
Cette affaire s'inscrit dans une série d'opérations ciblant le milieu des cryptomonnaies. Selon le ministre, elle fait suite «à une longue série d'interpellations dans d'autres dossiers» liés à ce secteur.
Les investigations sont conduites par la Section de recherche de la gendarmerie de Paris. L'AFP a confirmé ces informations auprès d'une source proche de l'enquête et du parquet, après une première révélation de Franceinfo.