Le PSG est-il plus fort sans Ibrahimovic ?

Zlatan Ibrahimovic après son tacle sur Oscar.[GLYN KIRK / AFP]

Une fois de plus, Zlatan Ibrahimovic a cédé mercredi à la pression lors d’un match à fort enjeu. Néanmoins, sa rapide expulsion n’a pas empêché le PSG de se qualifier mercredi pour les quarts de finale de Ligue des Champions à Chelsea (1-1, 2-2). Depuis son arrivée à Paris, l'influence du géant suédois n’a jamais été aussi peu évidente.

 

Et si finalement Zlatan Ibrahimovic n’était pas si nécessaire que cela au Paris-Saint-Germain dans les grands rendez-vous européens ? Plus de six mois après un premier exploit face au FC Barcelone (3-2, en phases de poule) décroché déjà en l’absence de sa star, le PSG a frappé encore plus fort mercredi en se qualifiant sur le terrain de Chelsea (1-1, 2-2). Toujours sans Ibrahimovic. Ou quasiment.

Expulsé dès la 31e minute de jeu pour un tacle dangereux sur le Brésilien Oscar, Ibra a laissé ses partenaires à 10 après avoir été transparent pendant les deux premiers tiers de la première mi-temps. A Londres, le PSG n’a marqué aucun but lorsqu’il était sur le terrain. Sans lui, Paris en a inscrit deux, qui plus est en infériorité numérique. Le constat est cinglant pour celui qui a pris la vilaine habitude, tout au long de sa carrière, de passer à côté des rencontres de Ligue des Champions à haute pression.

 

Sa suspension en quart de finale pourrait être un mal pour un bien

Comme à Valence la saison dernière, les nerfs de Zlatan ont lâché. Il a récolté le quatrième carton rouge de sa carrière dans la plus prestigieuse des compétitions européennes. Et égalé le record du Néerlandais Edgar Davids, pas franchement connu pour être un tendre du temps où il exercait.

Le PSG doit-il désormais se passer d’Ibrahimovic à chacun de ses matches européens à fort enjeu ? La question mérite sans conteste d’être posée depuis mercredi soir. En attendant, Paris sera privé de ses services, au moins pour le quart de finale aller et vraisemblablement pour le retour – il demeure dans l’attente de sa suspension définitive -. Peut-être, un mal pour un bien.

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