«Gilets jaunes» : Benjamin Griveaux dénonce un visage «lâche, raciste, antisémite et putschiste» derrière les violences

Le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur a réagi aux débordements qui ont émaillé la mobilisation des «gilets jaunes».[LUDOVIC MARIN / AFP]

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a dénoncé samedi soir sur Twitter un visage «lâche, raciste, antisémite, putschiste» derrière les violences qui ont émaillé la mobilisation des «gilets jaunes».

«Donc, «on» lynche des policiers, «on» chante la quenelle de Dieudonné à Montmartre, «on» reprend les codes des années 30 pour renverser la République, «on» décapite l’effigie du président...», a écrit Benjamin Griveaux sur Twitter.

 

«Derrière ces «on », un seul visage, lâche, raciste, antisémite, putschiste. Stop», a poursuivi le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre.

Une effigie d'Emmanuel Macron décapitée à Angoulème

Samedi matin, lors du défilé des manifestants dans le quartier de Montmartre à Paris, quelques «gilets jaunes» ont entonné «La quenelle» de Dieudonné, plusieurs fois condamné pour incitation à la haine, injure raciale et apologie du terrorisme. Ils ont également reproduit le geste de la quenelle devant la basilique du Sacré-Coeur.

A Angoulême (Charente), une effigie du président de la République Emmanuel Macron avait été décapitée dans la soirée de vendredi, lors d'une manifestation de «gilets jaunes». La préfète de la Charente, Marie Lajus, a signalé au parquet du tribunal de grande instance d'Angoulême la «mise en scène macabre».

Ces faits «portent gravement atteinte tant à la personne qu'à la fonction du président de la République» et sont «susceptibles d'être qualifiés pénalement», a précisé la préfecture dans un communiqué.

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