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Tout savoir sur Denis Payre, le candidat à l’investiture à droite méconnu du grand public

Denis Payre s'était fait connaître en 2013 avec le collectif «Nous, citoyens». [Thomas SAMSON / AFP]

Il est le candidat surprise du congrès des Républicains, qui désignera le 4 décembre le champion de la droite pour la présidentielle. L'entrepreneur Denis Payre compte bien se faire une place au milieu des têtes d'affiche Valérie Pécresse, Michel Barnier, Eric Ciotti et Philippe Juvin.

Un entrepreneur à succès

Originaire de Lyon (Rhône) et père de quatre enfants, Denis Payre est d'abord un homme d'affaires. En 1990, il cofonde l’éditeur de logiciels Business Objects, entreprise qui devient en 1994 la première société indépendante à être cotée au Nasdaq, la bourse de New York.

Aujourd’hui, l'entrepreneur travaille entre la France et les États-Unis avec son entreprise Nature and People First, qui conçoit des solutions pour stocker l'énergie renouvelable par un système de pompage-turbinage.

Engagé en politique

En 2013, Denis Payre se fait connaître du milieu politique en créant le mouvement «Nous, citoyens», à tendance libérale mais voulu comme ni de droite, ni de gauche. Son credo : «en finir avec les professionnels de la politique» et réformer le pays en profondeur avec la société civile.

Le mouvement présente des candidats aux élections municipales ainsi qu'aux Européennes de 2014 où il récolte 1,4% des voix. Denis Payre quitte ensuite la présidence du parti.

«Social réformateur mais conservateur sur les valeurs»

Denis Payre se définit dans Le Figaro comme «libéral, social réformateur mais conservateur sur les valeurs».  Il se dit «favorable à la liberté économique mais très attaché au pacte républicain, avec une école qui donne sa chance à chacun et un ascenseur social qui fonctionne». «Aucune aide sociale ne doit être attribuée sans contrepartie et sans rendre service à la collectivité», a-t-il ajouté.

Soucieux de «recréer de la confiance entre le politique et la société civile», celui qui n'a pris sa carte au parti que cet été estime qu'il existe aujourd'hui «un risque de rupture démocratique».

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