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Bruno Retailleau : «L’immigration n’est pas une chance pour la France et pour l’Europe»

Invité ce dimanche 13 novembre du Grand Rendez-Vous, le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau est revenu sur l'immigration en France et en Europe.

«L'immigration n'est pas une chance pour la France et pour l'Europe», a lancé Bruno Retailleau ce dimanche matin dans l'émission le Grand Rendez-Vous. 

Revenant sur l'accueil des 234 migrants présents à bord du bateau «Ocean-Viking», qui a accosté sur le port de Toulon (Var) avant de repartir, Bruno Retailleau a marqué son désaccord. 

Il est d'abord revenu sur la position de l'ancien ministre de l'Intérieur Gérard Collomb. «J'ai vu qu'il s'était désolidarisé de la politique d'Emmanuel Macron dans un tweet. Je me souviens qu'il avait démissionné car il ne voulait pas que Toulon devienne un "hotspot" et dit eu cette phrase à l'époque "aujourd'hui nous vivons côte à côte, demain cela pourrait être face à face», a expliqué le sénateur LR. 

Bruno Retailleau a alors estimé que «l'immigration est grosse d'un certain nombre de faits qui pourraient devenir extrêmement sérieux notamment la destruction de la cohésion de notre société», précisant que «la société française est en panne sur sa "machine à assimiler"». 

«On se désigne comme des éternels coupables»

Pour le candidat à la présidence des Républicains, nous ne sommes pas capables d'être des exemples, y compris dans ce qui relève de l'accueil de migrants. «Nous ne croyons pas assez en nous, en nos valeurs, en notre fierté pour nous poser en modèles.»

«C'est même tout l'inverse», poursuit Bruno Retailleau qui soutient que l'État français se «positionne comme un éternel coupable». 

Le sénateur a alors étayé son propos avec la dernière visite en date du chef de l'État en Algérie, qui avait reconnu des «crimes contre l'Humanité» de la France, durant la guerre d'Algérie. 

«Si vous dites à ces populations qui viennent chez nous, que nous sommes des gens abominables, et que la France est un contre-exemple, comment voulez-vous avoir la moindre chance de les assimiler ?», a conclu Bruno Retailleau. 

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