Le président de la République Emmanuel Macron a rendu hommage à Olivier Marleix, député LR d’Eure-et-Loir, dont le corps sans vie a été retrouvé à son domicile d’Anet ce lundi. «La disparition d’Olivier Marleix plonge notre Parlement en deuil», a écrit le chef de l’Etat sur X.
Ce lundi 7 juillet, le corps sans vie du député LR d’Eure-et-Loir, Olivier Marleix, a été découvert par les gendarmes d’Anet à son domicile. A la suite de cette annonce, le président de la République Emmanuel Macron a rendu hommage à celui qui fut autrefois président du groupe LR à l’Assemblée nationale.
«La disparition d’Olivier Marleix plonge notre Parlement en deuil. Homme politique d’expérience, il défendait ses idées avec conviction. Je respectais aussi nos différends puisqu’ils se plaçaient à la lumière de notre amour du pays», a écrit Emmanuel Macron sur son compte X.
La disparition d’Olivier Marleix plonge notre Parlement en deuil.
Homme politique d’expérience, il défendait ses idées avec conviction. Je respectais aussi nos différends puisqu’ils se plaçaient à la lumière de notre amour du pays.
J’adresse mes condoléances…— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) July 7, 2025
«J’adresse mes condoléances à sa famille, à son père Alain et à tous ses compagnons d’engagement», a-t-il ajouté.
«La droite française perd aujourd’hui un de ses piliers»
Âgé de 54 ans et proche de l’ex-Premier ministre Michel Barnier, cet homme politique se serait donné la mort. En effet, selon le procureur de la République de Chartres, Frédéric Chevallier, cité par nos confrères de l’Echo Républicain et l'AFP, Olivier Marleix a été retrouvé «dans une pièce du haut, pendu», alors qu’il était seul chez lui. A la suite de cette découverte, une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte par le parquet.
Olivier Marleix avait soutenu ce printemps la candidature de Bruno Retailleau à la présidence du parti face à Laurent Wauquiez. Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur s’est dit «bouleversé» par la mort du député LR d’Eure-et-Loir.
«Plus qu’une figure de la droite, Olivier était un repère pour notre famille politique. Un repère de fidélité et de loyauté. La fidélité à ses convictions, la loyauté à une grande idée, celle du gaullisme. Cette idée, il l’avait reçue en héritage de son père, avant de la faire intimement sienne et de la porter en étendard au fil de ses engagements, dès l’âge de 18 ans au sein du RPR, et de ses victoires électorales, à Anet puis dans le deuxième circonscription d’Eure-et-Loir. Pour lui, le gaullisme était avant tout une rigueur morale, une constance intellectuelle», a écrit Bruno Retailleau dans son communiqué.
Et de poursuivre : «La droite française perd aujourd’hui un de ses piliers. Mais elle continuera à porter haut et fort son amour et son ambition pour notre pays».