Ce vendredi, un homme a été retrouvé mort à Lamarche-sur-Saône (Côte-d'Or). Selon les premiers éléments de l'enquête, il se serait suicidé et serait soupçonné d'avoir tué par balles deux de ses collègues dans une entreprise de BTP près de Dijon.
Pour l'heure, les détails sur les mobiles du tireur ne sont pas connus. Ce vendredi, un homme a été retrouvé mort, vraisemblablement suicidé et soupçonné d'avoir tué par balles deux de ses collègues, dans une entreprise de BTP près de Dijon, dans des circonstances encore floues.
«Entre 4 h 47 et 5 h 16, sur le parking d'une entreprise de BTP à Bressey-sur-Tille», à une vingtaine de minutes à l'est de Dijon, «étaient découverts par un employé de l'entreprise deux corps sans vie de salariés dans leur voiture respective, sur le parking de l'entrepris», a indiqué le procureur adjoint de Dijon, Pascal Labonne-Collin, dans un communiqué consulté par l'AFP.
Importante chasse à l'homme
Cet «assassinat par arme à feu», de deux hommes, âgés de 42 ans, a entraîné une importante chasse à l'homme dès le début de la matinée. Plus de 160 gendarmes ont été mobilisés, de la région et de l'ensemble de la France, et notamment des unités d'élite du Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN).
Cela dans le but de retrouver «l'auteur présumé du double homicide», «salarié de l'entreprise, qui avait pris la fuite et était armé», a précisé le procureur adjoint dans son communiqué.
Finalement, ce dernier a été retrouvé «sans vie, vers 14 h 30 à Lamarche-sur-Saône» (Côte-d'Or), une commune non loin des lieux où avaient été retrouvés les corps des deux victimes.
«Il était mort, s'était manifestement suicidé avec son arme, il avait 55 ans. Il semblait depuis quelques semaines instable, et était en conflit avec les deux personnes assassinées», a précisé le parquet.
Lionel Sanchez, maire de Bressey-sur-Tille, petite commune d'un millier d'habitants, a indiqué à l'AFP s'être rendu tôt vendredi dans l'entreprise afin «d'apporter (son) soutien» aux dirigeants et employés.
Sur les 161 militaires qui ont participé à la vaste chasse à l'homme qui a duré toute la journée, ont notamment été mobilisés des gendarmes du Peloton de surveillance et d'intervention (PSIG), de la Cellule identification criminelle, ainsi que de la Section de recherches, avec des renforts du GIGN, de gendarmes mobiles et de la section aérienne.